Avez vous plus d’empathie pour un animal ou un humain ?

L’empathie envers les animaux est un sujet intéressant qui a fait l’objet d’une étude à la Northeastern University de Boston. Incomprise par les uns et parfois démesurée pour d’autres, découvrez dans cet article  les résultats révélateurs de nos réactions face à la douleur d’un animal ou d’un autre humain.

Combien d’entre nous ont entendu une personne dire que « les animaux valent mieux que les humains » ou qu’elle « préfère les animaux aux humains pour telle ou telle raison » ?
Lieu privilégié d’épanchement et de confidences, les salles de consultation vétérinaire raisonnent quotidiennement de ces phrases lâchées du fond du coeur par leurs auteurs.

A-t-on réellement plus d’empathie pour le chien que pour l’humain ?f

Comment réagit on face à la souffrance d’un animal comparée à celle d’un enfant ou d’un adulte ?

C’est ce qu’à voulu découvrir le Pr Jack Levin avec son équipe au travers d’une expérience simple :

– Ils ont soumis à la lecture d’un article 240 hommes et femmes âgés de 18 à 25 ans.
– L’article était présenté sous la forme d’un article de journal présentant l’agression d’un être vivant.
– Les termes utilisés étaient les mêmes à l’exception de la victime qui pouvait alternativement être un très jeune enfant, un adulte de 30 ans, un chiot ou un chien adulte de 6 ans.
Suite à lecture un test visant à mesurer l’empathie développée pour la victime était réalisé.

Empathie chien vs humain : résultats de l’étude

Les résultats étudiés révèlent une réaction empathique un peu plus complexe qu’une simple discrimination chien/humain.

En effet, les scores d’empathie se sont révélés plus élevés pour l’enfant suivi par le chiot puis le chien de 6 ans et enfin  pour l’humain de 30 ans.
On constate que l’enfant arrive bien en tête face aux chiens !

« Contrairement à la croyance populaire, nous ne sommes pas nécessairement plus troublés par la souffrance animale que par la souffrance humaine » dixit Pr Levin.

Au regard de son expérience, la réaction d’empathie semble donc liée à la fois à l’espèce mais aussi et surtout à l’âge de la victime.

Pour lui, le fait que les chiens adultes reçoivent plus d’empathie que les adultes humains suggère qu’ils sont considérés aussi dépendants et vulnérables que les chiots et les jeunes enfants.

Sans avoir procédé au test, le Pr Levin affirme qu’il en serait de même si la victime était un chat ou un autre animal.

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Avez vous plus d’empathie pour un animal ou un humain ?
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source : news@northeastern

Commentaires et Conseils vétérinaires

Jessica Peloquin
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Mon chaton elle n’a pas encore 12 semaine je suis pas sur mes elle a des puce et je voudrais lui mette un collier anti puce es ce que ses dangereux

Dr E. Trénel

Bonjour,

Il faut vous rendre à la clinique pour qu’on pèse votre chaton et l’assistant(e) vétérinaire pourra vous indiquer le produit le plus adapté pour ne pas faire de bêtises 😉

Gervaise
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Bonjour, et merci <3 J'ai lu beaucoup de commentaires et j'aimerais beaucoup, par respect pour tous les animaux que nous reconnaissions simplement que nous aussi sommes des animaux, car nous en sommes. Toutes les espéces animales ainsi que chaque individu qui les compose ont des affinités ou pas et tous et chacun, nous choisissons en fonction de nos affinités. Notre empathie suit cette logique aussi … <3 L'orgueil c'est ce qui nous différencie des autres animaux et qui nous fait croire que nous sommes donc au sommet de la chaíne alimentaire, allez donc faire un tour dans la savane africaine sans votre gun … et allez titiller aussi une famille de requins, qui soit dit en passant n'ont rien de si affreux que dans les dents de la mer … the movie … Nous sommes des animaux orgueilleux qui se croient plus intelligents que les autres … pourtant nous sommes la seule espéce á mettre en danger l'équilibre de toute la Création <3 A bon entendeur <3

Dr E. Trénel

Merci pour ce commentaire très juste 😉

Laure

Merci Gervaise pour tes belles paroles c’est tout à fait vrai. Ca fait du bien de lire cela. Bien à vous

Carole
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Bonjour à tous,
Je respecte la plupart des commentaires postés ici. Je suis une passionnée de La Nature, et ce que je peux dire, c’est qu’il y a une chaîne alimentaire à respecter. Pour répondre à certains commentaires, non, il n’est pas cruel de manger de la viande, pas plus que du végétal, car désolée de le dire, mais ce végétal est vivant et fait partie d’une espèce à part entière. Il n’est pas juste non plus de dire qu’un animal est cruel parce qu’il chasse pour se nourrir. C’est comme ça depuis que le monde est monde. Il faut bien survivre. Il y a un respect à avoir lorsque l’on mange un être vivant quel qu’il soit. Après, il est un autre combat qu’il faut que nous gagnions en tant qu’être humain: la cruauté gratuite. Non, un lion n’est pas cruel parce qu’il tue un lionceau lorsqu’il conquiert un groupe. La nature n’est pas cruelle non plus lorsque les oisillons les plus faibles ne sont pas privilégiés par maman, car il serait vain de sacrifier un oisillon fort et destiné à survivre pour aider un petit qui ne vivra pas de toute façon. C’est ce que notre espèce n’a pas acquis lorsqu’elle essaye à tout prix de garder en vie de pauvres personnes, alors qu’elles souffrent le martyr. On ne peut pas dire qu’un animal est cruel parce qu’il tue, c’est souvent de l’instinct de survie, et contrairement à l’être humain, il n’ira jamais tuer en masse pour mettre de jolis trophées dans son bureau, ni pour se débarrasser d’un problème qu’il ne sait pas gérer ou juste par sadisme. L’humain est persuadé que seule son espèce compte parce qu’il parle et qu’il a une conscience que l’on va qualifier de supérieure (bien que je ne sois pas d’accord avec ça). Toutes les espèces sont à égalité, et j’en arrive à penser que la notre évolue dans un très mauvais sens et surtout en ce qui concerne le non respect de la nature et de toutes ses espèces, sans exception. Qui sommes nous pour avoir droit de vie ou de mort sur des espèces, tout simplement parce qu’elles ne parlent pas de sujets de basse cours avec nous. Ou qu’elles ne gasouillent pas dans un berceau. La plupart des gosses d’aujourd’hui sont ingrats et désolée de le dire, à part jouer à des jeux vidéos abrutissants, ils ne servent vraiment plus à rien.
Comme les autres espèces, nous avons notre utilité mais nous l’avons oublié. Nous nous sentons supérieur mais sans armes, on n’est pas grands choses en face d’un fauve ou d’une falaise. Le progrès n’est pas utilisé comme il le devrait. C’est très dommage.

Dr E. Trénel

Bonjour Carole

Merci d’avoir partagé votre avis intéressant qui traite de plusieurs sujets de fond 😉
Sans pouvoir rebondir sur tout et échanger longuement, je dirais que ce qui nous rend moins humble face à la nature en tant qu’espèce humaine c’est probablement le fait de ne pas avoir de prédateur et d’être en haut de la chaîne alimentaire. On « domine » mais ne nous interrogeons plus sur le sens de nos actes et de notre place dans cet écosystème alors que, par le fait même de notre conscience développée, nous devrions être extrêmement concernés.

CASSIGNOL
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Jean-Louis a écrit exactement ce que j’aurais pu écrire (à part sur le cirque).
Mon empathie va toujours à l’animal, jamais à l’humain. Les enfants peuvent être très méchants et deviennent des adultes qui ne valent pas grand chose en majorité.
Mon seul critère me permettant d’apprécier certains humains, c’est leur amour des animaux. Les autres vont et deviennent ce qu’ils veulent, ça ne m’intéresse pas.

Dr E. Trénel

Merci beaucoup d’avoir partagé votre avis.
Votre critère d’appréciation des humains est partagé par beaucoup d’autres amoureux des animaux.
Ne dit on pas « qui n’aime pas les bêtes n’aime pas les hommes » ?

Jean-Louis
Répondre

La formule « Plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien » a été attribuée à de nombreuses personnes : Jules Renard, Mark Twain, Madame de Staël, et j’en passe.
En généralisant, je dirais : plus je vois ce que les humains sont capables de faire, plus j’aime les animaux. L’être humain trône au sommet de sa chaîne alimentaire, et, sous tous les prétextes possibles, traque, chasse, blesse, torture et tue les animaux. Quand il ne réserve pas le même traitement à ses voisins qui n’ont pas la même couleur de peau, la même religion, les mêmes opinions…
Les navires usines japonais ont le culot d’afficher « expériences scientifiques en cours » sur le pont des bateaux-usine à côté des cadavres de baleines fraichement dépecées…
Il y a longtemps que je n’éprouve plus aucune empathie (ni même sympathie) envers la grande majorité de mes semblables.
Certes, leur comportement vis à vis des animaux me dicte encore parfois quelques sentiments envers les humains. C’est mon ultime référentiel.
Si je DÉTESTE le boucher rituel qui égorge vivants les animaux, (tout jugement sur les religions étant exclu), où le chevillard des abattoirs, j’ai un certain sentiment d’affection et de tendresse pour la vieille voisine qui descend nourrir les chats errants en même temps que moi le soir.
Un vieux clochard ivrogne tape sur son chien. Mais celui-ci l’accueille une heure après en remuant la queue. Lequel des deux a le plus de sentiments « humains » ?
Les hommes sont consciencieusement en train de détruire la terre, au nom du profit. Ils organisent des campagnes de pêche, des parties de chasse à courre, en battue ou à l’affût.
Depuis quelques années, je suis devenu végétarien, uniquement parce que je ne supportais plus d’être la cause de la mort du moindre animal.
Mon petit monde étroit est divisé en quelques catégories :
En premier, mes proches (dont mon adorable chat), en deuxième, les animaux, en troisième les gens qui aiment les animaux. Tout le reste est fourré dans un grand sac, étiqueté « indifférence », quand ce n’est pas « haine » ou « dégoût »
Qui me dit que l’enfant syrien ou irakien qui souffre sous les bombardements n’ira pas, s’il survit, dans cinq ou dix ans, se faire sauter sans raison objective dans le métro á Paris ? Je ne veux pas créer de polémique déplacée, je décris mon état d’esprit.
Un dernier détail sur les zoos et les cirques. Là, je suis beaucoup plus tolérant que certains.
Beaucoup d’espèces d’animaux auraient disparu depuis longtemps sans les zoos dont le personnel les aime et les soigne. Le directeur d’un très grand cirque à constitué sa ménagerie en rachetant en Afrique du Sud une tribu de lions qui étaient destinés à servir de trophées dans des safaris hors de prix. Si ce fait est exact, je ne peux que ressentir du respect pour cet homme. Tout n’est pas blanc ou noir.
J’éprouve une réelle affection pour les vétérinaires, qui arrivent à faire la difficile synthèse entre la souffrance de l’animal et celle de son propriétaire. On ne peut peut-être pas tous effectuer cette synthèse. Pour ma part, je n’aurais pas pu être vétérinaire. D’une part je n’avais aucun talent scientifique, et d’autre part, la souffrance des animaux m’est proprement insupportable.
J’ai pleuré quant j’ai trouvé un petit hérisson mort. Je le voyais, tous les soirs, venir manger sa petite dose de croquettes….
Par contre, les monceaux de cadavres dont la télévision fait ses choux gras et nous diffuse en boucle me laisse proprement indifférent.
Au soir de ma vie, je suis peut-être un monstre, mais c’est comme ça. J’assume.
Jean-Louis

MALEN

Jean Louis, je viens de lire votre article remarquable de vérité. Je partage votre point de vue (excepté présentement pour les petits syriens et victimes de guerre atroces commanditées par des monstres, mais il est vrai que parmi les survivants d’autres criminels peuvent naitrent à l’avenir
mais c est un autre sujet …) . J adore les animaux , tous les animaux et je défends leurs causes ; je serais incapable de vivre sans être entourée de la présence de mon chien et de mes chats à la maison

barbie
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je hais la race humaine

Maud
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Très beau message de Tiziano. Merci.
Je suis auxiliaire-spécialisée-vétérinaire dans une clinique à Paris, et végétarienne depuis mes 14 ans ( un reportage sur les souffrances des animaux dans les abattoirs m’a achevé).
Je pense que si je fais ce métier c’est pour être au plus près des animaux lorsqu’ils souffrent, les aider, les réconforter, les soulager.
Je suis malgré tout hypersensible et hyper-émotive, alors parfois c’est très dur.
Je ne me sens pas à mon aise dans ce monde peuplé d’êtres humains violents, menteurs, voleurs, calculateurs, avides d’argent, manipulateurs de masse (politique, religion), orgueilleux, pervers et j’en passe tellement il y a de quoi décrire celles et ceux que l’on peut trouver sur notre chemin.
Alors oui, j’aime plus les animaux que les humains, j’ai plus d’empathie pour eux qui sont purs et simples à vivre. C’est beau de vivre entourée d’animaux, au moins je ne suis jamais déçue .
Cet amour que j’ai pour les animaux me comble de bonheur, mais il me fait très mal lorsque je vois tout ce mal qu’on peut leur faire à travers le monde (actes de cruauté, mauvaises conditions de vie dans des zoos, abattoirs, abandons…)
Ils ne méritent pas ça.
Cordialement.
Maud.

Tiziano
Répondre

Bonjour.

Et bien moi j’ai plus d’empathie pour les animaux (tous les animaux ) que pour les humains. Pourquoi?
Je suis homosexuel androgyne et légèrement efféminé ( donc quoique je fasse, ça se voit ). L’agressivité la violence le racisme et l’homophobie je les ai subi enfant et surtout après mon entrée au collège (10 ans). Je vivais à ce moment dans la région alsacienne. Étant d’origine italienne et ayant souvent déménagé d’un village à un autre pour des raisons professionnelles de mon père, ma famille et moi étions toujours vu comme des des extra-terrestres qui débarquaient. La majorité des villageois nous acceptaient bien vite hormis quelques exceptions qui se gardaient bien de nous le faire savoir (en face) contrairement à leurs enfants qui nous disaient tout haut ce que leurs parents leur mettaient dans la tête tout bas. Mon quotidien d’enfant de 8 ans était donc « sale étranger, retourne dans ton pays » . Dès 10 ans l’homophobie à pris le dessus (enfant j’étais déjà efféminé) . Se faire casser la figure à 10 ans, se faire cracher dessus, se faire insulter du matin au soir par des jeunes ados de 15-16 ans des villages alentours qui m’avaient pris en grippe dès mon arrrivée au collège, dur dur! Surtout quand tout le monde voit entend mais ne dit rien , se bouche les oreilles et fait comme si. Des enfantillages pour tous. Une destruction interne pour moi.
Bien évidement ma famille n’en savait rien car je me gardais de leur dire par peur de leurs questions quant aux motifs de ces agressions et de toutes ces insultes homophobes. Vivre dans un village de péquenots à 10 ans en se sachant différent de ses frères de ses amis des autres garçons …le foot toussa toussa c’était pas mon truc. J’étais bien plus attiré par les barbies de ma sœur, la couture de ma mère et les fleurs.
15 ans , on part vivre en ville. Je rentre dans un nouveau collège à forte tendance « jeunes de cité » à l’intelligence aussi limitée que leur éducation. Je fais un BEP comptabilité. Orientation professionnelle que je n’ai pas choisi et que je n’aime pas du tout. Je privilégiais les métiers de coiffeur et fleuriste. « Pas question pour ma famille!! Des métiers de PD qu’ils disaient » Bien que je me sente plus fort j’étais bien conscient du pire qui m’attendais. Au collège on ne me RE-rate pas. Je deviens le souffre douleur des racailles. Mon caractère fort et mon franc parlé me fait les affronter, ce qui les déstabilisent. Comme un chien martyrisé qui se défend, je montre les crocs. Insultes et menaces de mort était mon quotidien. Ma famille et mon beau père totalement indifférents m’obligent à continuer mon BEP dans ces conditions quitte à me faire poignarder. Je rencontre d’autres ados homosexuels qui me rassurent. Je m’en fais des amis ( mes seuls soutient) . Des amis qui ne plaisent pas du tout à ma famille très très catho ultra conservatrice made in Italie. Amis qu’ils jetaient dehors comme de la vermine à chaque fois qu’ils venaient me voir. Des blagues homophobes sur eux à chaque repas. Chaque jours…jours après jours…j’en ai marre de tout ça, j’interromps leurs rires d’arriérés en leur faisant fièrement mon coming out. Considérant que je n’avais plus rien à perdre vu ma vie qu’on détruisait.
Bien évidement ça ne leur a pas plu. Tellement horrifiés qu’à mes 16 ans c’est la porte qu’ils m’ont offert comme cadeau d’anniversaire.
J’avais le choix entre voler me jeter sous un train ou me prostituer. J’ai choisi la 3eme options car je devais me nourrir m’habiller et me loger. Début 90’s il n’y avait pas toutes ces associations que l’on trouve maintenant. J’ai choisi la 3eme options car je devais me nourrir m’habiller et me loger. 1 ans à peine après avoir quitté le village où j’ai grandi. J’étais encore ( intérieurement) un gosse. Mentalement je n’étais pas près pour tout ça mais j’ai choisi la vie. 10 ans à me prostituer car aucun patron ne m’embauchait. « Aucune expérience » est l’excuse que l’on me donnait en face … »Trop efféminé » était la véritable excuse que des salariées me rapportaient ensuite au détour d’une rue. « Pas bon pour la clientèle ni l’image de leur entreprise selon leurs dires » Comment trouver un travail dans ces conditions, vivre décemment et enfin me RE-construire? J’ai dû encore me prostituer et surtout mettre de l’argent de coté. C’est un chien qui m’a sauvé la vie. Mon chien que j’ai encore. Celui qui ne m’a jamais jugé et m’est resté toujours fidèle. Tellement reconnaissant que je faisais passer son repas avant moi quand je n’avais même pas assez pour un.
Aujourd’hui je travail à mon compte. Je suis chef d’entreprise. Ça marche bien. Je suis VEGAN et je pense que mon récit l’explique.
Quand on est traité comme un animal considéré comme nuisible par ses congénères, que mes semblables souhaitent ma mort parce que je suis comme je suis alors que je ne faisais de mal à personne, qu’aucun de mes dit « frères humains » n’a rien fait pour me secourir malgré tout mes SOS, que l’on est traité comme un chien errant que bcp de cons préféraient voir piqué ou sous les roues d’une voiture plutôt que soigné, parce que c’est….un chien !!!! Ces mêmes cons qui ont encore le culot d’accuser les amis des bêtes de ne pas être bienveillants envers les humains!!!!!!!
Quand on a comme plus grand ami et protecteur dans ce monde …un chien; la question concernant l’empathie envers les animaux plus qu’envers certains humains ne se posent plus.
Par mon vécu je ne peux que m’identifier à beaucoup d’animaux traités par l’homme comme de la saleté, à beaucoup d’animaux frappés , torturés, massacrés car considérés comme des êtres inférieurs par des hommes prétendus évolués et intelligents.
Rabaisser l’autre, le dévaloriser au maximum, le considéré comme indésirable comme inférieur pour mieux justifier son rejet, son exploitation, ses mauvais traitements, la violence à son encontre, son massacre, l’indifférence à ses souffrances ….n’est ce pas ce que l’humanité dite évoluée fait aux animaux ?
N’est-ce pas non plus ce que les nazis ont fait à leurs victimes?
N’est-ce pas ce le processus mental des homophobes, des racistes, des antisémites, des sexistes/misogynes, des intégristes religieux/radicalisés envers tous ceux qu’ils haïssent ?

Je ne suis pas devenu en premier lieu végétarien après avoir vu des images horribles d’animaux martyrisés que j’évitais de voir car comme beaucoup de personnes sensibles qui préfèrent botter en touche, je ne voulais pas non plus culpabiliser d’autant que j’étais trop préoccupé par ma propre protection et survie.
Je suis devenu végétarien quand j’ai compris que moi aussi j’étais un animal pour tous ceux qui se sont défoulés sur moi.
Quand j’ai compris que les animaux exploités,torturés,massacrés pour X raisons étaient aussi des victimes muettes et innocentes que la grande majorité des humains préfèrent ne pas voir en dehors de leur assiette.
Quand j’ai compris qu’un chien pouvait être meilleur et plus humain que beaucoup d’humains qui n’en que l’apparence.
Je suis devenu VEGAN quand j’ai compris que ceux qui souffrent le plus sur terre, ceux que tous les humais confondus font souffrir de près ou de loin, avec ou sans indifférence, pour s’en nourrir ou pour porter du cuir/laine/fourrure…pour des spectacles ( corrida, combat de coq, rodéo, cirque, chasse avec des lévriers -> les fameux galgos massacrés en Espagne qui sont ensuite pendus, brûlés vifs, trainés derrière des voitures, abattus d’un coup de fusil, poignardés…une foi que la saison de chasse est finie)
Comment ne pas le devenir quand on comprend tout ça?
Comment ne pas devenir VEGAN et compatissant envers TOUS les animaux quand on comprend que la façon dont nous pouvons être traités par nos propres semblables est la façon que la grande majorité des hommes traitent les animaux…chaque jours…depuis des décennies, sous couvert qu’il est le dominant, qu’il s’en nourrit alors que l’on peut se passer de viande dans nos pays développés, qu’il est le plus fort, qu’il est ce que l’univers aurait fait de plus merveilleux, qu’il est à l’image des dieux qu’il s’invente pour se rassurer qu’il est le plus beau le plus précieux le plus privilégié le plus réussi, qu’il a la plus grosse, qu’il est donc proche de la perfection.

C’est drôle parce que l’actualité nous prouve le contraire.
Mon vécu ma prouvé le contraire.
La façon dont on traite ses semblables prouve le contraire.
La façon dont on saccage la nature et que l’on martyrise les animaux prouvent tout le contraire.
J’aime les animaux plus que les humains qui ne les aiment pas.
Je ferais passer la vie de mon chien avant ma propre vie si en danger il fallait en sauver un des deux.
Je ferais passer la vie de mon chien avant la vie d’un autre humain si en danger il fallait en sauver un des deux.
Si en plus de mon chien ou un autre il fallait sauver la vie d’un gosse alors je les sauverais tout les deux ou alors nous mourrions tous les 3.
Beaucoup d’humain ne m’ont pas sauvé en échange de rien. Encore moins leur voiture et autres biens qu’ils n’échangeraient pas contre ma vie.
Alors moi aussi je fais passer ceux que j’aime (humain ou non) et ce que j’aime avant ces humains là.
J’estime que l’homme mérite ce qu’il donne.
Ne dit-on pas : qui sème le vent récolte la tempête !
Je n’attend plus rien de mes semblables. Je vis au milieu d’eux, je vis avec eux mais j’ai choisi mon camp. Tout le meilleur que j’ai en en moi, et dont pourraient en bénéficier mes semblables, je le garde pour les animaux bien plus méritants.
Je fais toutefois la part des choses. Il y a humains et humains!
-Il y a les humains-humains qui comme moi savent faire preuve d’empathie au-delà du mur spéciste qu’a bâtit une humanité à forte tendance carniste ( voir plus bas la définition du sens carniste)

-Et l’humain égocentrique qui n’a d’humain que la coquille.
Cet humain là qui derrière sa prétention d’être l’être le plus intelligent le plus évolué le plus dominant dans tout les domaines, ne voit rien de mal à traiter des animaux comme de la merde sous couvert qu’ils sont fait pour être tués et mangés, qu’ils sont élevés pour leur fourrure, pour la corrida, etc…Que sans cette exploitation sadique ces animaux n’existeraient pas.
Ces coquilles vides qui se disent supérieurs aux animaux par l’intelligence la pensée la conscience mais qui dès qu’on leur rappelle la cruauté de l’homme envers les animaux deviennent comme par enchantement des animaux sauvages quand ils assimilent leur indifférence à celle du lion mangeant sa gazelle ou le requin sans pitié pour sa proie. Cherchez l’erreur.
Coquilles vides qui se vantent d’être plus intelligents et plus évolués que les animaux …mais que dans les domaines qui les arrangent.
Ces mêmes coquilles vides qui reprochent aux amis des bêtes de les préférer aux humains alors que ces dernières n’aimant ni les hommes ni les bêtes ni la nature sont les 1eres à s’en prendre à tous.
Pauvres sociopathes et zoosadiques qui se plaignent de ne pas être préférés aux animaux qu’ils aiment martyriser (ou faire martyriser)
Ces coquilles vides sont similaires aux extrémistes religieux qui rêvant d’imposer à tous leur charia respective se plaignent de rejet de racisme (black-blanc-beur) d’antisémitisme/islamophobie/cathophobie alors qu’ils sont les pires homophobes/misogynes/racistes qui soit quand ils rejettent tous ceux qui ne sont pas de leur secte ni conforme à leur obscurantisme ( genre la manif pour tous )
Je doute que l’on puisse reprocher aux justes qui ont sauvés des juifs durant la guerre de ne pas préférés les bourreaux nazis à leurs victimes.
Me reprocher de ne pas préférer les homophobes et les sadiques aux animaux serait tout aussi ridicule. Et pourquoi pas les pédophiles les psychopathes les tueurs en séries les terroristes pendant qu’on y est?!
Pourquoi devrait-il en être autrement avec les animaux?
Parce que se sont des animaux?
Parce que considérés comme inférieurs moins intelligents ils auraient moins de valeur?
Parce que étant un être humain je suis supposé être solidaire de mon espèce (comprenant les tortionnaires/les haineux) avant toutes les autres au nom de la St espèce humaine?
Je privilégie l’humanité (compassion/bienveillance) à l’anatomie humaine qui est à l’homme ce que la coquille est à l’œuf.
Préféré un humain à un chien parce que c’est un humain….la question ne se poserait plus si cet humain en question est un pédophile, un serial killer, un violeur, un terroriste, un nazi, un daeshien…

Et bien je met dans le même sac que ces derniers tous ceux qui sont indifférent à la maltraitance animale, tous ceux qui trouvent normal de brutaliser un animal de le torturer sous couvert que c’est ( juste ) un animal..que la priorité est son gout dans son assiette et non son sort/son bien-être/ses souffrances en dehors de celle-ci.
Je suis aussi un sociopathe mais qu’avec les sociopathes/psychopathes spécistes homophobes racistes misogynes intégristes religieux…
A la différence près que contrairement à eux je ne leur souhaite pas de mal ni de mourir parce qu’ils pensent différemment, vivent différemment.
Je leur souhaite juste de ne plus être là le jour ou probablement des êtres plus évolués plus intelligents plus dominants débarqueront pour les écraser comme ils écrasent des insectes.
Ces êtres leur feront le coup de la carotte qui cri.

Quelques citations:
– Laisser le mal agir, c’est être complice!

« Si la cruauté humaine s’est tant exercée contre l’homme, c’est trop souvent qu’elle s’était fait la main sur les animaux ».
Marguerite Yourcenar

« Pour que le mal triomphe, il suffit que les personnes au grand cœur restent sans rien faire ».
Martin Luther King

-« Pour être tolérant, il faut fixer des limites à l’intolérable ».
Umberto Ecco

« L’homme est véritablement le roi de tous les animaux, car sa cruauté dépasse celle des animaux. Nous vivons de la mort des autres. Nous sommes des tombes marchantes ».
Léonard de Vinci

« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos-cirques et de les avoir humiliés par nos rires… ».
Boris Cyrulnik

« De l’assassinat d’un animal à celui d’un homme, il n’y a qu’un pas ».
Léon Tolstoï

Quelques liens/études:
Mépris des animaux et racisme : une même logique
http://www.scienceshumaines.com/mepris-des-animaux-et-racisme-une-meme-logique_fr_30430.html

Stéroïdes administrés aux animaux de boucherie. Effets secondaires sur l’homme!
http://www.camh.ca/fr/hospital/health_information/a_z_mental_health_and_addiction_information/steroids/Pages/anabolic_steroids_dyk.aspx
Ca rendrait agressif. Ceci expliquant certainement cela.

Définition: CARNISME
Le carnisme est une idéologie opposée au végétarisme. Tandis que les végétariens s’abstiennent de manger de la viande, les carnistes prônent la consommation de viande. Il faut distinguer les carnistes des carnivores. Les carnistes choisissent de manger de la viande et leur choix est basé sur des croyances. Les carnivores sont des êtres vivants (humains, animaux) qui ont besoin de consommer de la viande pour survivre. Les carnistes mangent donc de la viande par choix, non pas par nécessité. Le carnisme est une idéologie peu connue souvent associée à la violence.
http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/faq/50058-carnisme-definition

Définition: ZOOSADISME
Le zoosadisme est un terme intronisé par Ernest Borneman référant le plaisir (parfois le plaisir sexuel) dérivé de la cruauté envers les animaux. Le zoosadisme fait partie de la Triade MacDonald, un groupe dont les trois comportements sont des comportements sociopathes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Zoosadisme

Définition : VEGANISME
Au-delà de l’adoption d’un régime alimentaire végétalien (qui exclut la viande et le poisson, mais aussi les produits laitiers, les œufs et le miel), le véganisme exclut la consommation de tout autre produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, cire d’abeille, cosmétiques et médicaments testés sur les animaux ou contenant des substances animales). Pour certains véganes il exclut également l’utilisation des animaux pour les loisirs (cirque, zoos, équitation) et le travail (chiens guides, chevaux de trait, etc.).

Définition : SPECISME
Le spécisme est à l’espèce ce que le racisme et le sexisme sont respectivement à la race et au sexe : la volonté de ne pas prendre en compte (ou de moins prendre en compte) les intérêts de certains au bénéfice d’autres, en prétextant des différences réelles ou imaginaires mais toujours dépourvues de lien logique avec ce qu’elles sont censées justifier.
En pratique, le spécisme est l’idéologie qui justifie et impose l’exploitation et l’utilisation des animaux par les humains de manières qui ne seraient pas acceptées si les victimes étaient humaines.
http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article13

ps: J’anticipe. Non Hitler n’était pas végétarien. Son plat préféré étant le pigeonneau rôti et la charcuterie dont il ne se privait pas, sa tendance alimentaire étant plutôt de type flexitarien.
Quand bien même il l’aurait été, ce que que la propagande de Goebbels a fait croire afin de faire passer les nazis pour des êtres bons aux yeux des allemands qui aiment les animaux….son prétendu végétarisme relevait surtout de la prescription médicale conseillée par son médecin contre ses problèmes digestifs. Il aurait admis les bienfaits d’un plat sans viande pour avoir été soulagé de ses problèmes intestinaux mais pour autant renoncer à ses plats favoris.
On peut donc devenir végétarien par souci de santé et l’être pour une question éthique. Hitler ne l’était pas par éthique.
A savoir qu’il a empoisonné son chien en lui faisant prendre une capsule de cyanure pour vérifier son efficacité si il devait se suicider pour ne pas être pris.
Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Derniers_jours_d'Adolf_Hitler

Pas très éthique ni ami des bêtes tout ça.

Voilà donc mes raisons.
Désolé pour le roman ainsi que pour les fautes 🙂

Amicalement.
Tiziano

Dr E. Trénel

Bonjour Tiziano,

Merci pour ce témoignage poignant retraçant votre expérience de vie, non pas dure mais violente.
Je comprends parfaitement, en vous lisant, le choix de coeur que vous présentez pour les animaux.
Il sera difficile pour moi de faire une réponse plus éloquente que votre commentaire dans la mesure où la seule réponse que je puisse vous donner avec empathie est « je comprends même si je ne sais pas tout ce que vous avez pu vivre et ressentir dans votre situation vu que j’ai été personnellement épargné par cette cruauté toute humaine ».
Je suis sincèrement content pour vous que vous ayez pu rebondir et vous lancer sur une voie qui vous appartient désormais et vous souhaite encore plus de réussir, non pas pour effacer votre vécu car personne ne le peut, mais pour montrer a toutes et tous que vous leur êtes bien supérieur contrairement à ce qu’ils ont pu penser de vous. 😉

PS : j’ai retiré quelques liens en fin d’article non pas par choix éditorial mais parce que ça en fait déjà pas mal pour le lecteur. J’espère que vous comprendrez et ne m’en tiendrez pas rigueur.

Amicalement
Eric

sophie
Répondre

Etude interessante mais qui m’attriste.
Je pense qu un animal (domestique pour faire simple) est plus fragile qu’un bébé car peu d humains savent interpréter les manifestations positives ou négatives d’un animal, alors que la majorité des humains sait comprendre un bébé.
Cela étant, tristesse aussi de constater que les humains se situent au dessus des animaux…dans l’étude et dans les commentaires.

Les gens peu surs d’eux même (au fond d’eux) se sentent supérieurs alors qu’en réalité nous n’avons pas les memes caractéristiques et ne pouvons etre comparés.
cela se traduit par des phrases stupides du genre « les humains sont plus intelligents que les animaux.. ». Mais nous n’avons pas la meme intelligence!
Quand l’information se répandra t elle que les animaux communiquent par télépathie, pas nous, qu’ils savent exactement ce que nous pensons, meme lorsque nous allons leur donner la mort, et qu’à ce titre, ils nous sont infiniment supérieurs!
qu’ils nous jugent eux aussi, mais avec bienveillance…
théories d’illuminés? les communicatrices (et communicateurs) existent aux Etats Unis depuis plus de 20 ans et commencent à agir en Europe pour le bien etre des animaux de tout poil…
Et je vous pose la question, Docteur, quand les vétérinaires les utiliseront ils comme collaborateurs? ou les refuges? ou les abattoirs? …vraiment, l’humain a encore beaucoup de progrès à faire avant de se situer « au dessus »…!!!

Dr E. Trénel

Merci pour votre commentaire Sophie.

Je vous rejoins sur l’intelligence développée de nos animaux et la capacité de certains d’entre eux à percevoir ce qui nous est impossible de percevoir.

Pour répondre à votre questionnement sur les communicateurs (-trices) j’avoue ne pas être très favorable à ce type de « prestataire » (car ils en sont) car cela ouvre, comme dans le domaine des mediums, énergéticiens ou autres activités parallèles à de nombreuses dérives, même s’il en est des tout à fait honnêtes.

Le rôle du vétérinaire est justement de lire, interpréter, la souffrance, le besoin de l’animal et comprendre comment l’aider au mieux. Pour le reste, lié à la relation maître-animal, il est nécessaire d’apporter une écoute adaptée et neutre pour extraire les informations utiles permettant une meilleure compréhension de cette relation. De cette écoute découle parfois des liens de cause à effet entre le comportement ou l’état de l’animal et celui de son maître.
Nous n’avons, certes, pas tous cette sensibilité mais c’est un domaine dans lequel nous devons, en tant que professionnel de soin, être plus performants.

Comme vous le faites remarquer, il faut savoir s’oublier un peu pour faire les progrès que vous attendez. 😉

Très cordialement

Nathalie
Répondre

Personnellement, j’ai plus d’empathie envers les animaux, les enfants qu’envers les humains Adulte. je vais essayer d’expliquer mon point de vue :
– Les animaux ne savent malheureusement pas parler pour dire : j’ai mal, j’ai faim, j’ai soif, je dois faire pipi ou bien je souffre trop « Abrège mes souffrance ». Les enfants surtout en bas âge dépendent aussi de nous pour manger,boire, être propre et surtout bien éduqué. Tandis que les humains Adulte, lorsqu’ils ont mal, ils vont au médecin ou se soignent avec les médocs de leur pharmacie. Et s’ils ont faim ou soif, ils se servent manger ou boire.
– Les animaux telles que les chiens, chats, certains poissons, oiseaux ou NACS dépendent des humains pour vivre car devenus trop bien domestiqués, ils leur est devenu impossible de se débrouiller seuls pour vivre sans risquer de se faire euthanasier ou abattre car considérés comme « DANGEREUX » pour l’ Etre Humain » Bien sûr. Tandis que l’Etre Humains Adulte lui si il fait le con ou même si il tue quelqu’un, on ne l’abattra pas, on le mettra en prison où il se encore nourri et logé à sa faim.
– Hors que ces Animaux domestiqués lorsqu’ils donnent leur confiance, leur Amours, c’est sans arrières pensées, sans limite et surtout pour la vie.
Alors oui, j’ai 100 fois plus empathie pour les Animaux et les enfants qui eux ne savent pas « se défendent seuls » sans l’aide d’un Bon Samaritain ou d’une Bonne Âme

Dr E. Trénel

Bonjour Nathalie et merci pour votre commentaire.

Outre l’attachement émotionnel que l’on peut avoir pour son propre animal, il est vrai que dans ces réactions d’empathie intervient beaucoup la notion de « dépendance ».
L’espèce humaine, en général, semble plus empathique envers les êtres sans défense.

Bertrand
Répondre

Je ne comprends pas qu’un chiot et un chien attire plus empathie qu’un humain adulte, pour moi l’humain prime, au lieu d’oublier l’humain laissons un peu les animaux de côté pour ouvrir les yeux et arrêter de nous faire du mal entre humains et ensuite nous penserons aux animaux, ma propre compagne pourrais me sacrifier pour son chien qui n’en a rien à foutre d’elle et du genre humain, il est juste la comme tout les autres chiens et chats pour de faire remplir la gueule, ouvrez les yeux ils n’en ont rien à foutre des humains alors pensez en premier à vos semblables.
[ND Dr TRénel : la fin de votre phrase a été supprimée car insultante vis à vis des autres lecteurs. Nous respectons votre point de vue en le publiant mais je me dois de garder une ambiance saine sur le site. Merci pour votre compréhension.]

Dr E. Trénel

Merci de donner votre avis Bertrand.
Je comprends tout à fait que d’autres personnes privilégient l’humain à l’animal. C’est une question de sensibilité personnelle tout aussi respectable que l’autre vision.
Le respect des 2 visions s’appliquent à chacun (d’où ma censure).

Maintenant, sans faire de la psychologie de bas niveau, ni entrer dans votre vie, il ressort quelque chose de flagrant dans votre message.
Une forme de colère vis à vis du comportement, apparemment exclusif, de votre compagne avec son chien. De là peut naître incompréhension, frustration et colère.
Lui en avez vous parlé ? Avez vous essayé de comprendre d’où venait cet attachement fort à son chien ? LA communication résoud beaucoup de chose et peut être, humblement, puis je vous recommander d’aborder calmement le sujet et de lui dire ce que vous ressentez par rapport à cette situation qui visiblement vous affecte.

Cordialement

varlet
Répondre

bonjour,

si je peux me permettre je suis plus souvent révolutionnaire quand il s agit des enfants et des animaux, les adultes sont tellement cruels méchants et j en passe, tant dis que le enfants et les animaux sont sans défenses, leur amours et attention sont sincères, les adultes sont des manipulateurs, sans cœurs et sans consciences, aucun remords de faire souffrir les animaux et les enfants, chez moi mes 2 bichons sont traités de la même façon que nous, ils ont un cœur des sentiments de l amour et de l attention pour nous, ils mangent et sont nés comme nous, sans défense JE LES AIME et chez moi , c est aussi douloureux d avoir perdu mon papa que mon caniche de 17 ans, bien à vous , Martine

Dr E. Trénel

Bonjour Martine,

Merci pour ce témoignage qui rejoint l’avis de beaucoup de propriétaire d’animaux. On attribue effectivement plutôt l’innocence aux enfants et aux animaux mais on peut aussi constater que tous les adultes ne sont fort heureusement pas manipulateurs. Par contre pour ceux qui ne sont pas comme ça dans notre monde c’est parfois plus difficile car être une brebis au milieu des loups est dangereux.

Cordialement

Bonjour,

Merci pour les résultats de cette étude très intéressante, dans laquelle je me retrouve tout à fait, autant pour l’ordre des niveaux d’empathie (l’enfant, le chiot, le chien puis l’adulte, avec une hésitation entre les deux derniers, quand même, mais je n’ai pas lu l’article du test…) que pour l’interprétation de ces résultats (empathie en fonction de la vulnérabilité accordée à la victime).
Je voulais juste répondre à la position qui revient le plus souvent dans les commentaires précédents, qui est que les humains seraient plus mauvais que les animaux.
On peut effectivement être dégoûté d’appartenir à une espèce capable d’autant de cruauté, envers les autres animaux, mais aussi envers elle-même, et d’aussi peu de considération pour la vie et la planète en général. Quand j’étais jeune, surtout après avoir découvert l’existence de la torture, je me répétais que je m’étais « trompée d’espèce ». Et pourtant, avec l’âge, je me rends compte que tous les humains ont de nombreux points communs avec moi et je peux avoir de l’empathie pour la plupart d’entre eux. Tout dépend des situations. J’ai aussi compris qu’un bébé ne nait JAMAIS tortionnaire, même s’il peut le devenir selon la vie, les expériences qu’il rencontre. Et je me dis que rejeter les autres humains en bloc comme certains le font dans les commentaires que j’ai lu, indique avant tout un mal-être dans une société qui n’est peut-être pas compatible avec le bien-être des humains qui la composent, une société qui n’est plus à échelle humaine…
Je ne crois pas que l’être humain soit pire ni meilleur que d’autres espèces animales. Ces autres espèces ne « valent » pas mieux que « nous », quand un lion tue les lionceaux du groupe qu’il vient de conquérir, quand un groupe de daims ou de gnous tue et s’acharne sur un congénère dès que celui-ci est à terre, quand un chat « joue » avec un oiseau (à la place duquel je n’aimerais pas être !) avant de le manger (ou pas), ou même quand une chevrette accorde beaucoup plus d’attention à celui de ses deux faons qui est le plus vaillant et le moins vulnérable, etc. La vie est faite comme ça…
Et l’être humain est avant tout un animal. Certes, un animal un peu particulier, parce qu’il est sensé être CONSCIENT de ce qu’il fait. Et c’est là qu’il y a problème: on se demande parfois ce que c’est vraiment que cette conscience, si elle ne nous sert même pas à respecter la vie et le monde sans lesquels nous n’existerions pas. C’est un problème grave, mais aucun être humain au monde n’a le pouvoir de renverser une société, fut-elle mortifère pour tous. Par contre, toute société humaine a une histoire, un début et une fin. L’avenir dira à ceux qui le vivront, ce qu’il sera…

Dr E. Trénel

Bonjour et merci de votre témoignage sur le sujet. 🙂
Je rejoins effectivement votre analyse sur le fait que la nature animale s’avère parfois tout aussi cruelle que la nature animale humaine.
Le problème de conscience que vous soulevez est également très intéressant. Il me semble que la conscience est une caractéristique développée chez l’humain qui se forge aussi sur l’éducation. L’éducation des parents ainsi que celle, externe, de la population proche ou plus globale, des médias ou,de façon plus restreinte, d’un groupe (de pensée) détermine chez l’individu ce qui est bien ou mal.
Je ne m’étendrai pas trop sur le sujet car il peut nécessiter des heures de développement mais je pense au contraire, que le geste d’un humain peut renverser les comportements d’une société dans la mesure où il est suivi du geste d’un second puis d’un troisième. Ca fonctionne souvent comme cela dans le négatif mais ça marche aussi dans le positif. Cela se joue sur le caractère conformiste de l’être humain.

Merci pour cet avis 😉

David Bettelheim
Répondre

Bonjour!

En réaction notamment au commentaire Stéphanie ici, je poste ce commentaire.

Des êtres vivants, animaux ou plantes, qui ont à la base un régime carnivore, chassent (pêches comprises concernant certains êtres vivants…) parfois pour se nourrir et/ou pour nourrir les leurs (ou mangent des corps qu’ils ont trouvés déjà morts et/ou donnent des morceaux de tels corps à des proches, comme le font certains animaux, même entre autres façons de se nourrir et/ou de nourrir les leurs…), et il arrive que des êtres vivants qui ont à la base un régime omnivore (même si théoriquement (et je dirais en pratique dans certains contextes…), ils peuvent se passer d’une alimentation carnée…), chassent aussi parfois pour se nourrir et/ou nourrir les leurs (ou mangent parfois des corps qu’ils ont trouvés déjà morts et/ou donnent des morceaux de tels corps à des proches, même entre autres façons de se nourrir et/ou de nourrir les leurs…), comme c’est je pense fort par exemple, le cas de certains sangliers sauvages (et même de beaucoup d’entre eux je pense)… Et certains (ou certains des) êtres vivants qui n’ont pas une alimentation carnée, tuent parfois des plantes pour se nourrir… Concernant les êtres vivants humains, ils ont donc à la base un régime omnivore, et pour ma part, je pense sans vouloir être méchant, qu’il est stupide de prétendre d’humains qui ont une alimentation carnée, qu' »ils ne peuvent pas respecter les animaux à cause de cela », et je pense aussi qu’il serait faux, de prétendre que par exemple, des humains esquimaux vivant à l’année au Pôle Nord, « pourraient y survivre et en étant en très bonne santé en ayant aucune alimentation carnée sur toute l’année et sur des années durant »… Et oui, il y a donc bien des humains je crois bien, qui ont grand respect pour des animaux tout en ayant une alimentation carnée et même tout en chassant et en pêchant parfois (pour se nourrir et/ou nourrir les leurs bien sûr, et en utilisant aussi de la peau et des os […] pour se vêtir et/ou vêtir les leurs, pour fabriquer des outils […]), comme c’est par exemple le cas dans beaucoup de tribus humaines sur toute la Terre que je considère sacrée… Il y a je pense entre autres deux tendances extrêmes et opposées l’une à l’autre dans beaucoup de nos sociétés, et je ne partage aucune de ces deux tendances, qui sont en gros, schématiquement et portées à l’extrême, « seuls les humains comptent et les animaux et les plantes ne sont que des décors et ne servent qu’à servir les humains qui ont tous les droits pour puiser dans la Nature comme ils veulent », et « tous les êtres vivants sont gentils sauf les humains qui représentent une espèce méchante »… Selon moi qui suit entre autres Animiste, tous les êtres vivants sur Terre viennent de La Nature… Je pense aussi qu’agir pour la survie de son espèce est naturel… Maintenant, je pense fort que certes je préfère certains individus animaux (et même énormément d’individus animaux…) à certains individus humains, et je parle donc là à des niveaux d’individus… Je pense aussi qu’un animal, même domestique et même issu de différents croisements que des humains ont essayés de provoquer sur plusieurs générations, n’est ni comme un « robot programmé », certainement pas, mais est unique comme chaque être vivant, ni concernant un animal adulte en général, comme un petit être perpétuellement innocent et irresponsable… Je pense même, sans prétendre avoir la science infuse là-dessus, qu’au-delà même de sa génétique et de son éducation, animale et/ou humaine, un animal adulte en général, a au moins une certaine part de libre-arbitre…
Et je pense que certainement, beaucoup d’individus animaux, ont une bonté que certains des individus humains n’ont pas, mais je ne généralise donc pas concernant les individus humains, parlant donc ici à des niveau individuels, et j’aime les humains, les animaux et les plantes…

Je suis aussi opposé à des expériences appelées vivisections et faisant souffrir des animaux…

Tout cela étant dit, je dirais que pour ma part, je suis actuellement et depuis déjà quelques années, et notamment après que j’ai fait une formation agricole dans un domaine laitier et notamment en rapport avec des bovins, semi-végétarien si on peut dire, mangeant de la viande occasionnellement, quand on m’en offre par exemple, mais évitant d’en acheter, cela pour éviter de mettre de l’argent dans des systèmes d’abattoirs appelés souvent industriels…
À ce sujet, par rapport au fait que j’évite d’acheter de la viande, j’aimerais savoir l’avis d’un vétérinaire pour le cas où j’aurais un chien un jour, je pense après avoir pu trouver une habitation plus vaste déjà pour moi…
À l’intention d’un vétérinaire qui lirait mon commentaire, pensez-vous qu’en soi, une alimentation à base de poissons et/ou une alimentation à base d’insectes (on peut trouver des corps d’insectes en ventes pour de l’alimentation, humaine comprise… et on peut je pense aussi chasser des insectes…), peut ou peuvent suffire concernant son alimentation carnée, à un chien (ou même à un chat…) (ce qui n’empêcherait pas que l’animal puisse aussi manger occasionnellement des morceaux de viandes, par exemple ayant été donnés…)? Je pense que oui, puisqu’il s’agit donc aussi d’alimentations carnées que celles à bases de poissons et d’insectes (et il me semble d’ailleurs avoir déjà lu quelque part que des loups sauvages dans une certaine région du Monde, se nourrissaient durant une grande partie de l’année, de poissons qu’ils pêchaient…), mais j’aimerais donc avoir aussi là-dessus, si possible l’avis d’un vétérinaire…

Merci d’avance de m’avoir lu et j’espère à bientôt!

David Régis Julien Celtillos BETTELHEIM d’ABOVILLE… autant Juif (et Animiste Cananéen…) que Chrétien et qu’Animiste Celte et même Celto-Germanique (et de tendance Animiste Gallo-Romaine, et avec aussi des tendances Animistes Arabique, Türk ou Türko-Finnoise Khazar, et Indienne des Indes…)… 🙂

Dr E. Trénel

Bonjour David,

Tout d’abord, bienvenue sur le site et merci d’avoir partagé votre opinion et votre ressenti par rapport à l’article.

Pour répondre, plus précisément à votre question, rien n’empêche l’alimentation du chien ou du chat avec des poissons et/ou des insectes dans la mesure où ces animaux sont également riches en protéines.
Il s’avère nécessaire néanmoins d’étudier, en ce qui concerne les insectes, la nature et la digestibilité des protéines qu’ils contiennent car il faut une certaine qualité en terme d’apport alimentaire. Pour le reste, il devient également nécessaire, comme toute alimentation ménagère (à savoir préparée par le propriétaire) de déterminer les besoins de l’animal considéré et d’adapter une ration équilibrée. L’ajout de légumes, céréales, compléments nutritifs peut s’avérer nécessaire selon chaque situation.

Foncièrement votre raisonnement est bon même s’il est vrai qu’on a aucun recul actuellement sur l’aspect nutritif et l’équilibre des rations à base d’insectes.
Il faudra s’y intéresser comme pour l’humain car les besoins en aliment s’accroissent et les insectes s’avèrent être une solution envisagée.

Passez une excellente journée.
Cordialement

David Bettelheim

Bonjour!

Merci à vous pour votre réponse et pour votre souhait de bienvenue sur ce site et d’excellente journée à mon égard Docteur E. Trénel!

Oui, ma question concernait donc en gros le fait de savoir si déjà une alimentation à base de poissons et/ou une alimentation à base d’insectes, pouvai(en)t suffire en elle(s)-même(s), à satisfaire les besoins alimentaires d’un chien et/ou d’un chat, animaux ayant chacun un régime alimentaire qu’on appelle généralement carnivore, concernant son ou leur alimentation carnée (et donc en imaginant même un cas où un tel animal ou de tels animaux, ne mangerai(en)t pas de viandes, même si par ailleurs, pour le cas où j’aurais un jour un tel animal ou de tels animaux, il(s) pourrai(en)t aussi occasionnellement manger de la viande, par exemple de la viande ayant été offerte ou encore peut-être de la viande issue d’une chasse mais alors dans un tel cas, très occasionnellement…), et sans avoir évoqué des compléments alimentaires n’étant point à base de carnée, comme des légumes et des céréales […], qui je le pensais effectivement déjà, peuvent être bénéfiques pour un chien (il me semble que les chats sont généralement plus carnivores encore que les chiens si on peut dire, je veux dire par là en gros qu’il me semble qu’ils ont généralement d’avantage besoin encore que les chiens, de nourritures à bases de carnées, mais je suis content aussi de voir qu’apparemment (du moins il me semble que c’est le cas…), vous pensez que pour des chats aussi, « l’ajout de légumes, céréales, compléments nutritifs peut s’avérer nécessaire selon chaque situation »…), et merci à vous d’avoir répondu à ma question…

Concernant de la nourriture à base d’insectes, je pensais par exemple (même entre autres…), à des corps de sauterelles et/ou de grillons qu’on trouve parfois en ventes, comme j’en avais déjà mangés moi-même, après que quelqu’un qui en avait acheté sur un site sur internet (et qui provenaient il me semble d’une ferme, et auxquels avait été ajouté du sel de Guérande si je m’en souviens bien…), m’en avait offert (je ne sais plus exactement s’il s’agissait de corps de sauterelles ou de grillons mais il me semble qu’il s’agissait de corps de grillons)…

Je vous souhaite à vous aussi une excellente journée Docteur E. Trénel!

David Régis Julien Celtillos BETTELHEIM d’ABOVILLE…

P.S : Quelques petites corrections concernant mon commentaire précédent celui-ci ici :
Je voulais écrire : « En réaction notamment au commentaire de Stéphanie ici » (j’avais oublié d’écrire le mot « de »), et j’ai vu que plus loin, à l’ouverture de guillemets après « qu' », les guillemets ont été mis à l’envers, à « de prétendre d’humains qui ont une alimentation carnée, qu’ »ils ne peuvent pas respecter les animaux à cause de cela », et je crois que plus loin, j’aurais dû écrire « moi qui suis » plutôt que « moi qui suit »! Enfin bref! :-)]

David Bettelheim

Je vois que les guillemets ont encore été mis à l’envers au même endroit! 🙂 Pas grave! Ça a dû je pense à chaque fois, être dû à l’envoie depuis mon téléphone portable et selon la forme que j’avais présentée avant l’envoie!

Dr E. Trénel

Bonjour David,

Ce n’est effectivement pas grave sachant que ça n’enlève rien à la teneur et la compréhension de vos messages. 😉

Cordialement

Muriel
Répondre

Bonjour.
Pour ma part, je voudrais avoir votre avis sur une situation que je vis au quotidien …
Je suis en couple avec une femme depuis maintenant 5 ans. Nous ne vivons pas ensemble, et pour expliquer en quelques mots, c’est elle qui décide de tout ! Parfois il nous arrive de nous voir qu’une fois par mois.
Vous allez me dire qu’est-ce que ça vient faire dans cette discussion ..
Vous allez mieux comprendre.
Elle a deux enfants et possède 3 chats et 2 chiens.
Depuis l’arrivée du dernier chien il y a 2 ans ( Kenza ), un American Staff, ce chien prend une place plus qu’énorme. L’autre chien ( Louka ) qu’elle a depuis 7 ans est même mis sur le côté pour ma part. Ce qui est certain c’est qu’elle aime énormément ses animaux, et là dessus je n’ai absolument rien à redire.
Ici ça fait plusieurs mois que Louka fait pipi sur le mur, le fauteuil et cela tous les jours.
Kenza elle est couchée dans le fauteuil à côté de ma compagne, elle dort dans les draps dans son lit.
Ce qui me pose problème à moi, et que j’espère vous pourrez m’éclairer. C’est que le chien prend une place plus importante que moi. Quand on est dans le lit, elle se retourne vers le chien et tiens le chien pour dormir. Si j’ai le malheur de bouger dans le lit, elle prend son chien et va dormir dans la chambre à côté. Quand on est assise dans le fauteuil et qu’on a froid, elle prend la couverture et couvre en tout premier le chien et moi en dernier. Quand je lui fais remarquer elle me répond que le chien n’a pas de bras !!! Dans le fauteuil elle a tjs sa main sur le chien et la caresse tout le temps. Alors que moi elle me tiens à peine la main. Là aussi si je lui fais remarquer, elle me répond qu’on a pas besoin d’être tjs collée. Mais avec ce chien, elle est tjs collée après. Je ne sais plus quoi penser. Elle me dit que je suis jalouse du chien. Peut-être que oui, car même si on aime son animal, il me semble que l’être humain a une place aussi !! Il faut savoir aussi, que quand je vais (rarement) dormir chez elle, elle dit à Kenza :  » Oh elle prend ta place dans le lit !!  »
S’il vous plaît je vous demande votre avis …
Merci d’avance

Muriel

Dr E. Trénel

Bonjour Muriel,

Il y a forcément une forme de « jalousie ». Cependant,elle n’est pas anormale dans la mesure ou vous attendez de la femme que vous aimez qu’elle s’intéresse à vous (à minima) autant qu’à ses chiens et qu’elle vous fasse une place digne de ce nom.
Rien d’anormal à votre réaction et à vos questionnements.

Je ne suis pas pyschologue mais j’ai pu constater souvent en clientèle que les personnes les plus attachées (dans le sens « excessif ») à leurs animaux étaient généralement des personnes avec une faille forte dans le vécu. Cette forme d’attachement relevant alors d’une sorte de « compensation » « béquille » ou « refuge » palliant au déséquilibre initial.
Il serait peut être judicieux de prendre le souci dans l’autre sens et de chercher à creuser ce qui amène votre compagne à développer ce type de relation assez exclusive avec ses animaux.
En comprenant cela vous saurez à quoi vous vous confrontez et pourrez aborder le problème sous un autre angle.

Il n’en reste pas moins que vous vivez cela avec douleur et que cette douleur doit être exprimée et expliquée à votre compagne, d’après moi. Vous devez,certes, comprendre mais elle doit également faire ce pas vers vous. Sans réciprocité d’intérêt, d’écoute et d’attachement, toute union paraît difficile à tenir dans le temps sans souffrance pour la personne qui ne reçoit pas le minimum nécessaire.

Commencez par évoquer cela avec votre compagne, discutez en de façon posée et voyez comment établir un équilibre. Si vous receviez une fin de non recevoir, il vous faudrait alors vous poser la question de savoir si vous pouvez vivre cette relation de façon permanente en souffrant ou pas. Question difficile mais au combien importante car votre bien être est tout aussi important que le sien.

En espérant que cela vous aide. JE vous souhaite de trouver cet équilibre et le bonheur qui va avec. 😉

Maryse Gimenez
Répondre

Bonjour,
Je trouve ce sujet très interessant , j’ai toujours eu de nombreux animaux(chiens, chats, oiseaux) et l’amour et le respect des animaux s’est transmis à ma famille, en réalité le respect pour tout être vivant,

Nous avons une responsabilité commune pour protéger les plus faibles, les aider à être moins vulnérables,tout ceci vaut autant pour les humains que pour les animaux .

Pour nos animaux familliers, nous les avons choisis donc nous devons veiller à leur assurer une bonne vie faite de caresses, de soins mais ne pas en faire des substituts d’amour défaillant, ou des jouets.
Je concluerai en disant : il me semble que j’éprouve autant d’empathie pour les uns que pour les autres.

Merci pour votre travail

Dr E. Trénel

Bonjour Maryse,

Vous avez entièrement raison NOUS choisissons nos animaux de compagnie et non l’inverse. De fait, il s’agit d’un engagement à respecter et d’un soin particulier à leur apporter.
Pour faire un parallèle avec les humains, NOUS choisissons (en général) d’avoir des enfants et nous devons leur apporter nécessaire, confort et bien être.

Votre remarque sur la notion de « substituts » est valable pour l’un comme pour l’autre et relève d’un autre débat très intéressant également.

Au plaisir de vous lire. 🙂

Stéphanie
Répondre

Bonjour,
Personnellement depuis quelques années je remarque que j’aime plus les animaux que les humains, et ce, quel que soit l’animal et son âge. J’ai beaucoup plus d’empathie envers eux qu’envers mes congénères. Je suis végétarienne depuis 25 ans, et végane depuis 2 ans, et très rare sont les produits que j’utilise qui sont testés sur les animaux. Je travaille avec le public depuis plus de 10 ans, et je crois que ça a fortement contribué à mon aigreur de la race humaine. Quand je vois tout le mal qu’un humain peut faire à une race qui lui est supposément « inférieur », c’est inconcevable. Ça me fait honte. Quand une personne me dit qu’elle aime les animaux et que je la sais carnivore, je suis désolée, mais non, je trouve pas qu’elle aime les animaux. Elle les aime dans son assiette, ça oui. Un humain n’a pas besoin de manger d’animaux pour être en santé.

Vous allez me trouver cruelle, mais pour moi, même une agression sur un enfant n’est pas plus triste que sur un animal. Je trouve ça mal, certe, mais pas plus triste que pour un animal ou un humain de 30 ans. Tous les êtres vivants ont droit à leur vie, et la vie d’un enfant ne vaut pas plus que celle d’un homme de 30 ans.

Les humains sont en train de détruire la Terre, et il y a juste trop d’humains stupides qui engendrent d’autres humains potentiellement stupides, les yeux fermés et leur étroitesse d’esprit sans conscience. Vive la surconsommation, la destruction, la pollution, l’égocentrisme, la souffrance inutile. Continuons notre bon travail de race stupide… parce que, après tout, nous sommes supérieurs à tout, non ??

Dr E. Trénel

Bonjour Stéphanie,

Je comprends votre point de vue et la démarche qui est la vôtre. Tout être vivant à son importance effectivement.
Merci pour l’échange de vos impressions.

Colonna Françoise
Répondre

J’aime mes semblables quand ils ne sont pas trop trop « cons » donc mauvais; j’aime mes animaux ( je suis folle d’amour pour eux) et même ceux des autres, je n’aime voir souffrir aucune des deux catégories, mais l’anthropomorphisme me fait sourire.
FORMIDABLE ce site
Bravo Eric

Dr E. Trénel

Merci 😉

tanchal
Répondre

Et oui, moi aussi, j’ai beaucoup plus d’estime pour les animaux que pour l’être humain (que lui reste-t-il d’humain d’ailleurs ???) –
Les gens qui martyrisent les animaux (comme les chevaux dans les prés qui sont dépecés, les yeux poignardés, les membres coupés, assoiffés etc…) qui sont encore autorisés par la Justice à élever des BETES – pour moi c’est tolérance 0 – au mur … à la douche … (vous comprenez, je suppose)
Je reçois tellement de mon chien et mes oiseaux et oui même eux, que la race humaine me dégoûte au plus haut point !!!
Il en est de même pour des « personnes », des « parents » qui torturent leurs enfants … comment est ce possible ??? tolérance 0000 –
Je comprend qu’il y en a certains qui prennent une carabine et qui tirent dans le tas.
Ne vous tracassez pas, je reste chez moi : l’extérieur étant tellement néfaste.

Merci pour votre article.Très sincèrement.

Anne
Répondre

Bonjour Dr Trénel,
Comme vous l’avez mentionné, il s’agit bien d’une empathie liée au fait que les animaux et les enfants sont plus vulnérables qu’un adulte. Personnellement, je recueille régulièrement des oisillons tombés du nid ou des bébés hérissons malades. Je les soigne et leur permets un retour à la vie sauvage. Quand j’en parle, les gens ont parfois un sourire en coin et me disent  » mais pourquoi vas-tu encore t’embêter avec ça ? ». Cela ne leur pose aucun problème de voir une pauvre bête crever, car ainsi ils protègent leur tranquillité. Et certains me disent qu’ils n’aiment pas les animaux, mais qu’ils ne leur feront pas de mal ; ce mal ne sera pas fait sciemment, mais la non intervention auprès d’un chaton, oisillon, … orphelins, c’est la même chose !
Je ne peux ignorer la souffrance animale. Et de même, je m’arrête toujours si je vois un enfant ou un adulte qui s’est fait mal.
C’est trop facile de fermer les yeux !
Merci pour votre site !
Bonne soirée !

Dr E. Trénel

Bonjour Anne,

Tout est une question de conscience. Fermer les yeux permet souvent de faire « disparaître » le problème, en apparence en tout cas.

On remarquera qu’il existe, fort heureusement, des personnes impliquées comme vous l’êtes. Souvent incomprises, elles font aussi parfois des « petits » en donnant l’exemple à d’autres qui s’impliquent à leur tour.

Merci pour eux 😉

Emilie
Répondre

J’ai beaucoup d’empathie en général, mais je suis très sensible aux animaux. Quand je pense qu’en droit, ils sont encore considérés comme des choses! Quand je pense que mon chat est un « bien meuble », ça me fait rire, pauvre louloute!

Dr E. Trénel

Bonjour,

Vous soulevez un point important en droit qui n’a pas été corrigé ou amélioré concernant les animaux de compagnie qui sont effectivement considérés comme des meubles. J’espère que votre chat vous est utile au quotidien pour poser vos clés, ranger le courrier… 😉

Iris
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L’empathie est a mon avis proportionnel a la possibilité qu’a(vait) la victime a se defendre seul.
Une enfant, au même titre qu’un animal, et ce quel que soit son age, est totalement impuissant face aux attaques des « hommes », une humain adulte, on se dira qu’il aurait pu s’en tirer lui-même.

Dr E. Trénel

Bonjour Iris,

Effectivement c’est cette analyse qui semble également se dégager de cette étude.

Je pense aussi que cette « capacité à se défendre seul » que vous soulevez et, plus largement, la « capacité à provoquer ou non son propre malheur » intervient aussi dans les degrés d’empathie qu’on est capable de développer envers les adultes eux-mêmes mais aussi envers les animaux et les enfants. Ces derniers sont plus rarement responsables de leur propre malheur ce qui augmente le degré d’empathie. Ils subissent.

Mais j’ai l’impression que l’on retrouve cela aussi envers les adultes.
On a en général plus d’empathie pour quelqu’un qui se fait emporter par un torrent que pour quelqu’un qui se coupe en jouant avec des couteaux, cette seconde personne « l’ayant cherché ». C’est en tout cas l’expression qu’on peut entendre régulièrement.

Christine
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Effectivement, j’ai beaucoup plus d’empathie pour un animal que pour l’espèce humaine, sauf les enfants, car j’estime que nous devons d’abord protéger et secourir les plus vulnérables, ce qui fait bondir la plupart de mes congénères qui pensent, probablement, que les animaux sont des accessoires et que nous, les humains, parce que plus intelligents, méritons plus de considération ! J’ai commencé à adopter des chats, depuis 10 ans, et pour rien au monde, je ne voudrais m’en séparer ! Eux, ils sont toujours de bonne humeur, très câlins, jamais de critiques, et ne me trahirons jamais ! Ce sont mes amours.

Dr E. Trénel

Merci pour votre sentiment Christine. Il est vrai que nos humeurs sont beaucoup plus changeantes que celles de nos animaux; 😉

PARISET CLAUDE
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Bonjour,
Je vous remercie de m’avoir répondu. Je me suis rendu chez le vétérinaire
hélas il n’y a rien à faire. Je suis très peiné et ferai tout pour le rendre
heureux.
Bien sincèrement. Claude Pariset

julie.joe
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Bonjour Docteur
Je réponds en tous points aux réactions de l’étude : en premier l’enfant et l’animal sans défense quelque que soit son âge, et puis ensuite les humains.. Tant d’échanges profonds entre l’homme et l’animal… comme le petit enfant ..; ensuite les choses n’ont plus la même force
et la sincérité est mise à mal.!!

Dr E. Trénel

Bonjour Julie,

Votre avis semble partagé par une majorité de personnes. Une chose est sûre, il n’y a pas de faux semblants avec les animaux ! 🙂

boehm odile
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les animaux sont nettement meilleurs que les humains regarder toutes les cruautes qui sont faits aux animaux rien que de s avoir cela suis ecoeuree le plus part de mon temps je le passe pres de mes chiens pour moi un grand bonheur

Dr E. Trénel

Bonjour Odile,

On a beaucoup a apprendre encore des animaux c’est certain ! Fort heureusement, tous les humains ne sont pas cruels et beaucoup, comme vous, aiment et protègent les animaux. 😉

Bullot
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Je pense que bien heureusement (parfois malheureusement…) les animaux comme les chiens ne parlent pas.
Je n’ai par mon passé plus aucune pitié pour l’homme qui se croit supérieur en tout.

Dr E. Trénel

Bonjour,

Effectivement, comme je le dis souvent quand on me dit « il ne leur manque que la parole! » > « pas sûr qu’on ait bien envie d’entendre ce qu’ils seraient en droit de nous dire! » 😉

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