Péritonite infectieuse féline (PIF) et Coronavirus du chat

La PIF du chat ou Péritonite Infectieuse Féline est une maladie virale mortelle au développement complexe et au diagnostic difficile. Que vous soyez éleveur ou particulier, lisez cet article pour prévenir et apprendre à gérer efficacement cette maladie !

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(Rappel : Le contenu de cet article comme celui des autres sujets traités sur Conseils Véto est déposé et protégé par le droit d’auteur. Toute copie partielle ou totale de celui-ci est interdit.  Pour en savoir plus sur les modalités de partage de l’information que Conseils Véto vous offre  cliquez ici.)

La PIF du chat : une péritonite infectieuse virale!

Avant d’aborder la péritonite infectieuse du chat (PIF), il faut savoir que celle-ci est due à un virus appartenant à la famille des Coronavirus.

On parlera de « formes » pour dire qu’il existe 2 formes de coronavirus chez le chat :  la forme entérique ou intestinale (FeCV) plutôt bénigne et la forme à péritonite (FIPV) responsable de nombreux cas mortels !

Particularités des Coronavirus du chat

– Ce sont des virus cosmopolites (retrouvés dans le monde entier).
– Les Coronavirus félins touchent essentiellement les chats mais aussi d’autres félidés comme les Lions, les Tigres ou les Guépards.
– Ce sont des virus capable de se transformer (muter) facilement et régulièrement.
Les 2 formes, intestinale et PIF, ne peuvent pas être différenciées par des analyses dites « classiques. Ceci complique fortement le diagnostic du vétérinaire.
– Les Coronavirus résistent peu dans le milieu extérieur. La contamination par le Coronavirus intestinal implique donc un contact direct avec les selles ou indirect très rapide (via le propriétaire par exemple). Pour la PIF, nous verrons que c’est un peu plus particulier.
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Péritonite infectieuse du chat (PIF) : contamination

Il est admis aujourd’hui que la PIF chez le chat est essentiellement provoquée par la mutation d’un Coronavirus intestinal dans le corps du chat.

Le chat doit d’abord être contaminé par la forme entérique (FeCV) avant que la mutation en virus de la péritonite infectieuse ne se produise en lui !
La contamination directe de chat à chat par la PIF, prête encore à controverse mais resterait rarissime.

Selon diverses études, on considère que le Coronavirus entérique touche de 10 à 40% de la population féline.
Le Coronavirus à PIF, ne toucherait, quant à lui, pas plus de 5% de cette même population.

La mutation n’est donc pas automatique !

Heureusement pour les chats mais ceci n’arrange pas nos affaires :

– Les 2 virus ne sont pas facilement différenciables.
Le Coronavirus entérique est fortement présent et très contagieux lorsque les chats vivent ensemble.
La mutation est totalement imprévisible : Parmi les chats porteurs de Coronavirus intestinal, impossible de savoir lesquels développeront une PIF !
– Pour couronner le tout, nombreux chats atteints par le Coronavirus entérique sont asymptomatiques et peuvent diffuser du virus pendant des mois sans que le propriétaire ou l’éleveur ne puisse s’en rendre compte !

Avec ces données, gérer un groupe de chats positifs au Coronavirus devient très compliqué mais nous verrons que ce n’est pas impossible. Cela demande un effort important et de la volonté !

A savoir également

– La péritonite infectieuse (PIF) touche préférentiellement des chats de  6 mois à 2 ans.
– Un chat atteint de leucose féline (FelV) ou du SIDA du chat (FIV),voire des deux, a plus de risques de développer la PIF.
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PIF et Coronavirus du chat: symptômes

Symptômes du Coronavirus entérique félin

Le virus sous cette forme est assez bénin.
On constate soit un épisode de diarrhée bénigne passager soit rien du tout (chat asymptomatique).

3 évolutions possibles alors :

Elimination du virus et fin du problème.
Persistance du virus pour une durée allant jusqu’à 3 mois chez un chat asymptomatique. C’est une source majeure de contamination !
Mutation du virus en Coronavirus à péritonite et évolution en PIF.
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Symptômes de la péritonite infectieuse : PIF sèche ou humide ?

C’est ici que la situation se corse.

Le temps d’incubation de la PIF, peut aller  de 15 jours/3 semaines à 1 an mais comme on ne sait pas trop à quel moment est intervenue la contamination cela reste assez approximatif.

Particularité complémentaire > La péritonite infectieuse féline peut se manifester sous 2 formes assez différentes :

La PIF dite « humide » : C’est la forme productrice de liquide (exsudative) créant des épanchements dans l’abdomen et le thorax.
La PIF dite « sèche » : C’est la forme non exsudative qui se dissémine dans de nombreux organes.

Les mécanismes menant à l’une ou l’autre forme ne sont pas totalement connus. On sait que cela va dépendre du type et de la force de la réponse immunitaire développée par le chat.

Notez qu’il peut arriver que les 2 formes soient présentes en même temps.

Symptômes de la PIF humide

Au début : Perte d’appétit, de poids et hyperthermie pouvant être persistante.
Ensuite : Apparition d’épanchements touchant préférentiellement l’abdomen (ascite). La collection peut être assez faible mais atteint aussi parfois le litre !
Des épanchements thoracique (pleural) et péricardique (coeur) peuvent exister également.
– Ces collections entrainent une gêne respiratoire et aggravent les premiers symptômes.
– La mort intervient alors entre quelques jours et quelques semaines.

péritonite infectieuse féline pif chat gros ventre coronavirus
Epanchement abdominal important chez un chat atteint de PIF

Symptômes de la PIF sèche

L’évolution est plus lente et s’étend sur quelques mois. Dans la PIF sèche apparaissent des lésions inflammatoires appelées « granulomes ». Leur répartition aléatoire dans les organes détermine une multitude de manifestations différentes. Le diagnostic est donc rendu plus difficile !

– Il peut y avoir une phase de début associée à une perte d’appétit, de poids et de fièvre.
– Si lésions intestinales : vomissements, anorexie, perte de poids.
– Possibles lésions hépatiques (foie) avec insuffisance hépatique, jaunisse, troubles digestifs.
– Possible insuffisance rénale (reins) mais aussi pancréatique.
Atteintes oculaires (yeux) fréquentes sous forme d’inflammations des diverses parties de l’oeil.
Atteintes nerveuses possibles entraînant convulsions, troubles de l’équilibre, ataxie (troubles locomoteurs) et/ou modification du comportement.
Anémie.

Ces symptômes peuvent apparaître simultanément ou les uns à la suite des autres. L’évolution est plus longue mais mène au décès de l’animal.

Pif chat ictère jaunisse coronavirus
Ictère (jaunisse) chez un chat atteint de PIF

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Péritonite infectieuse féline (PIF) : Traitement

Le virus entérique se résorbe seul. Lorsqu’il y a symptômes digestifs, ceux-ci sont souvent traités comme une diarrhée bénigne par le vétérinaire.

Pour la PIF du chat, il n’y a pas de traitement curatif pour le moment. Rien n’a une efficacité clairement démontrée.
Des molécules comme l’interféron ou la pentoxifylline restent décevantes même si elles peuvent apporter de l’amélioration pour certains chats.

Des études sont en cours sur une molécule appelée polyprényle aux Etats-Unis avec des résultats encourageants mais rien d’exploitable à l’heure actuelle.

Les guérisons sont rares et permettent le doute quant au diagnostic initial car l’issue est, presque inévitablement, fatale.

Le vétérinaire est amené à prescrire des soins palliatifs visant à apporter soutien et confort du chat durant le développement de sa maladie.

– Des ponctions de liquide peuvent être réalisées à intervalles réguliers et permettent d’améliorer le confort tout en prolongeant un peu plus la durée de survie.
La cortisone peut être utilisée afin de limiter les inflammations dans les divers organes touchés.
Des antibiotiques, des perfusions, du soutien alimentaire, des antalgiques (douleur), certains immunostimulants peuvent être associés selon les cas et les symptômes sous prescription vétérinaire.

En fin d’évolution, la gestion du confort de l’animal débouche souvent sur une décision d’euthanasie . Cette décision est prise en concertation avec le propriétaire au regard de l’état du chat concerné.
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Péritonite infectieuse du chat (PIF) : Diagnostic

Comme vous l’avez constaté, nous sommes face à un virus particulier et des symptômes communs à d’autres maladies.

Le diagnostic est rendu très difficile et, plus particulièrement, pour la PIF sèche.
Le liquide produit lors de la PIF humide apporte plus d’éléments au vétérinaire. Son étude (densité, protéines, texture, couleur, cellules présentes) aide au diagnostic.

Un diagnostic de certitude peut être établi par histologie (prélèvement de tissus comme le foie, les reins, …) mais celui-ci se pratique plutôt en post-mortem (après le décès).

Le job du véto consiste à poser les diagnostics avant le décès, celui-ci va mettre en oeuvre plusieurs analyses permettant d’éliminer d’autres pistes ou de se rapprocher de la PIF. C’est une véritable enquête pour laquelle il peut prescrire :

– Des analyses de sang classiques : elles ne sont pas spécifiques mais peuvent aider et surtout donnent de bonnes indications sur l’état général et l’évolution.
– Un prélèvement de liquide abdominal lors de PIF humide (analyse des caractéristiques du liquide et recherche du virus par PCR).
– Une sérologie (recherche d’anticorps contre le coronavirus).
– Une PCR (recherche du virus par amplification de son code génétique) sur du sang, le liquide abdominal, Liquide Céphalo-Rachidien (LCR) lors de troubles neurologiques, selles.

pif chat ponction liquide abdominal coronavirus
Liquide abdominal prélevé sur un chat atteint de PIF humide

Important

Pour le propriétaire, il est souvent difficile de comprendre la difficulté de poser un diagnostic sûr.
Au vu des particularités de ces virus et des moyens actuels, le vétérinaire pose un diagnostic avec de très fortes présomptions sans pouvoir émettre une certitude à 100% (sauf si une histologie prouvant la présence des pyogranulomes inflammatoires est réalisée, le plus souvent après le décès).

péritonite infectieuse chat pif pyogranulomes foie coronavirus
Lésions inflammatoires sur un foie de chat atteint de PIF

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Concernant la sérologie 

– Les anticorps détectés sont des anticorps contre la famille Coronavirus.
– Si un chat est positif à la sérologie, on ne peut pas savoir s’il a simplement eu la forme intestinale (et si celle-ci est terminée ou non) ou s’il développe la PIF. On a, de fait, beaucoup de chats positifs mais non malades.
– Un chaton de moins de 3 mois ne doit pas être testé par sérologie car on risque de mesurer les anticorps maternels (faux positif).
– Une sérologie négative est intéressante si le chat n’a été soumis à aucun risque de contamination récent (vrai négatif).
– Un chat positif à la sérologie doit être considéré comme porteur de Coronavirus et potentiellement contagieux (excréteur asymptomatique).
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Concernant la PCR 

– La différenciation virale est difficile également mais cette technique présente les 2 avantages suivants :
– Elle se base sur le code génétique du virus donc un positif est un vrai positif quasiment à chaque fois.
– Cette technique pourra évoluer dans le temps et peut être permettre un jour de différencier précisément le virus incriminé (FeCV ou FIPV).

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Péritonite infectieuse (PIF) du chat : Prévention

En toute franchise, c’est très compliqué de contrôler le Coronavirus intestinal car il est :

Très répandu.
Très contagieux.
Difficilement détectable sans analyses car restant asymptomatique la plupart du temps.

et prévoir sa mutation en PIF est impossible aujourd’hui !

En ce qui concerne les chats errants ou les portées sauvages, la prévention est impossible car la population est ingérable.

Pour les chatteries associatives, de fourrière ou d’élevage, un manque d’information, de moyens financiers et, plus rarement, de volonté rendent le problème plus compliqué que d’autres à gérer.

Cet article vise tout de même à apporter l’information ainsi que des pistes de réflexion et de gestion du problème pour en limiter l’extension et les conséquences.

Discutez en, systématiquement avec votre vétérinaire dont les conseils pourront, à certains égards, être plus adaptés à votre situation.
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Pour les propriétaires de chats

A savoir

La péritonite infectieuse féline (PIF) est une maladie légalement inscrite, dans le code rural, comme vice rédhibitoire.Cela signifie que, sous certaines conditions de délai et de suspicion ou de diagnostic établi par un vétérinaire, un dédommagement vous sera dû sous une forme à convenir avec le vendeur (échange, remboursement, prise en charge de soins).

Lorsqu’on a un chat

Evitez les sorties non contrôlées, dans la mesure du possible, afin d’éviter les contacts avec les chats contaminants.
– Pour les chats qui sortent le risque est permanent et incontrôlable.
– Si vous avez un ou des chats en intérieur, restez prudent lors de nouvelle introduction ou lors de garde de chats de proches ou d’amis surtout s’ils ont de la diarrhée.

Lorsqu’on veut prendre un chat

– Il faut savoir qu’un risque existe. A charge pour l’adoptant d’en faire cas ou non.
– Le risque est plus grand pour des chats pris dans le milieu extérieur ou dans de grands effectifs (élevages intensifs, chatteries associatives).
L’idéal serait de prendre un chat dans une chatterie ou un élevage indemne de Coronavirus (Suivis  et attestations vétérinaires  pour preuve). Cela reste néanmoins rare.
– Si vous avez d’autres chats sains à domicile, l’introduction d’un nouvel arrivant devrait respecter une étape d’isolement et d’observation. Pas évident sachant qu’elle devrait être de 2 mois et accompagnée de 2 dosages sérologiques Coronavirus (cf protocole ci dessous dans les recommandations éleveurs > groupe non infecté)

En pratique peu de propriétaires connaissent la maladie et son mode de développement. Il n’est pas toujours simple, non plus, de réaliser un isolement de 2 mois même quand on est prêt à faire doser les anticorps. C’est pourtant ce qu’il faudrait réaliser.

Il faut donc qu’un travail soit réalisé en amont dans les chatteries. Une vaccination efficace ainsi que des tests plus spécifiques seraient des moyens de lutte déterminants mais encore au stade de recherche aujourd’hui.

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Recommandations en élevage et chatteries

La taille de l’effectif est un facteur de risque majeur pour la constitution d’un réservoir de Coronavirus entérique et donc de développement ultérieur de PIF.

Les conséquences sanitaires et économiques sont donc particulièrement lourdes. Ceci est d’autant plus vrai en élevage où l’investissement affectif, moral, sélectif et financier peut être ruiné en très peu de temps malgré des années de travail en amont.

Comment gérer ce problème de Coronavirus ?
Les connaissances actuelles, l’expérience terrain et les recommandations issues d’études scientifiques sur le sujet nous disent ceci :

Groupe de chats non infecté

On parle ici d’un effectif indemne de Coronavirus entérique ou  de PIF. Il s’agit d’une certitude vérifiée par des tests prescrits et réalisés par le vétérinaire.
Dans ce cas, le risque provient uniquement de toute nouvelle introduction de chat.

Le chat introduit devrait être isolé 2 mois sans contact avec les autres chats de l’effectif déjà en place.
Une sérologie Coronavirus est réalisée à son arrivée et une autre à la fin des 2 mois.
2 sérologies négatives assurent que ce chat est indemne et peut être introduit.
En cas de positivité, il faudra le garder en isolement et suivre les recommandations pour un groupe infecté.

pif du chat péritonite infectieuse féline chatterie coronavirus
En chatterie, le Coronavirus est difficile à gérer

Groupe de chats infectés (le plus difficile à gérer)

Pour « trier » et décontaminer les adultes

La source de contamination est constituée par les crottes.
On veut détecter les chats sans symptômes qui diffusent quand même beaucoup de virus (sources de contamination).
On utilisera ici la méthode PCR (recherche du virus) directement sur les selles pour 2 raisons :

– La PCR est plus rapidement positive (2 jours) après contamination par rapport à la sérologie.
La sérologie reste positive bien plus longtemps que la PCR après élimination totale du virus.

Le souci à prendre en compte est que l’excrétion du virus dans les selles est intermittente (pas dans chaque émission de crottes).

La recommandation optimale est donc:

– De faire une PCR sur les crottes de chaque chat.
D’isoler les positifs.
– De faire ensuite une PCR chaque mois jusqu’à obtenir 5 PCR consécutives négatives. Ce nombre de 5 PCR provient d’études réalisées sur le sujet et permet d’assurer une décontamination plus certaine.

Le coût peut vite être élevé sur de gros effectifs (30 à 40 euros/PCR) mais il peut être intéressant dans ce cas de discuter avec votre vétérinaire afin qu’il puisse négocier avec le laboratoire d’un tarif plus avantageux en regard du nombre de tests à réaliser. Je ne peux garantir la réussite de cette demande mais rien ne vous coûte d’essayer.

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Pour obtenir des chatons sains en élevage contaminé

Ceci est indispensable afin d’assurer le placement de chatons indemnes.
Un élevage ou une chatterie ayant, à minima, un asymptomatique contaminant se devrait de mettre cette sélection en pratique ! Ceci est d’autant plus vrai lorsque l’éleveur ou la chatterie n’arrive pas ou ne peut pas financièrement gérer les adultes.

Il s’agit ici de réaliser un sevrage précoce à 5/6 semaines ! Le chaton est alors protégé par les anticorps fournis par sa maman.
On l’isole pour une période de 2 mois avant de lui faire une sérologie Coronavirus.

Ce délai de 2 mois avant la sérologie et le placement éventuel nous assure 2 choses :

– Que les anticorps maternels ont bien disparu et que ce ne sont pas eux qui sont détectés à la sérologie.
– 2 mois d’isolement, en cas de sérologie négative, nous assure qu’il n’y a pas eu de possibilité de contamination extérieure.

C’est ainsi qu’on peut limiter au maximum tout placement d’un chaton porteur du Coronavirus.
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Coronavirus et PIF du chat : un vaccin ?

Des essais cliniques et des recherches sont en cours pour développer un vaccin fiable et efficace.

Il existe des vaccins utilisés en Amérique du Nord et dans certains pays européens.
Ces vaccins intra-nasaux (par le nez) n’ont pour intérêt que de limiter le risque d’entrée du virus dans le corps. Ils sont jugés d’une efficacité trop limitée pour un usage en France et dans d’autres pays.

Les progrès médicaux étant de plus en plus rapides, il faut espérer voir apparaître, dans les années à venir, un vaccin et des traitements efficaces contre la péritonite infectieuse féline (PIF) ou, idéalement, contre le Coronavirus félin.

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Péritonite infectieuse féline (PIF) et Coronavirus du chat
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Crédit photo : Cornell University, Downsvet , Dr E.TRENEL, wikipedia.de, lbah, SPA

Commentaires

Nini
Répondre

Bonjour,
Nous avons eu un petit chaton qui est mort de la PIF il y a 11 mois. Il était en présence de notre autre chat qui n’est pas tombé malade.
Aujourd’hui nous avons repris un chaton, notre vétérinaire nous avait dis qu’il y avait peu de risque qu’il tombe malade et que nous aurions vraiment pas de chance qu’il tombe malade.
Le voila arrivée à la maison mais je reste stressé que mon plus vieux chat retransmette le virus à notre nouvel arrivant. Y’a t’il un gros risque?
Merci.

Dr E. Trénel
Répondre

Votre mail étant erroné LAURENCE je mets ici votre message et ma réponse qui serviront à toutes et tous :

Bonjour Docteur,
Pouvez-vous me dire s’il est possible d’aider mon chat diagnostiqué séropositif dernièrement, par l’homéopathie pour renforcer ses défenses immunitaires s’il vous plait ?
Le vétérinaire que j’ai rencontré pensait que c’était possible et devait approfondir ses recherches. Je souhaite être informée avant de consulter à nouveau. Je me demande également si je dois le vacciner et si la vaccination peut le fragiliser ?
C’est un chat que j’ai accueilli au moment du changement de Région de sa maîtresse qui ne pouvait l’emmener et j’ignore si une vaccination a déjà été réalisée durant ses premières années. Il doit avoir à ce jour, 6 ou 7 ans. Nous vivons en campagne.
Je découvre votre site par hasard en faisant mes propres recherches pour accompagner mon chat du mieux possible, après l’annonce de la mauvaise nouvelle j’ai voulu prendre un temps avant de me lancer dans les traitements (rien commencé) et je trouve vraiment d’une très grande utilité vos échanges qui sont aussi une grande source d’information. Bravo, continuez svp.
Très respectueusement.
Laurence

Dr E. Trénel

Bonjour Laurence,

Je ne pense pas vous avoir déjà répondu. Veuillez m’excuser pour le délai.

L’homéopathie peut effectivement aider votre chat et ses défenses sans remplacer ce qui peut être fait par ailleurs pour sa santé.

Le vaccin ne fragilisera pas votre animal, bien au contraire.Il ne faudrait pas qu’il ajoute d’autres pathologies qui mobiliseraient son immunité et le fragiliseraient.

Si vous reprenez la vaccination, faites le comme pour un chaton. Dans le doute, on repart de zéro.
Vermifugez le aussi régulièrement, tous les 3 mois est un minimum.

Merci, par ailleurs, pour vos compliments qui incitent à continuer ce projet Conseils Véto.

Bien à vous,

Susana
Répondre

Merci beaucoup de votre réponse. J’espère que mes deux petites font bien partie du 95% qui ne développent pas la maladie, mais il faut dire que l’expérience est tellement violente que j’en viens à avoir peur de tout… Je les surveille tout le temps, et rien que des selles molles me font trembler maintenant…

Susana
Répondre

Bonjour encore,
je viens de voir que j’ai dû faire une fausse manipulation puisque mon précédent message s’affiche bien. Voici donc ma situation.
Je viens de perdre mon petit Merlin, un scottish de 3 mois et demi qui a été endormi mercredi à cause d’une PIF humide qu’on a mis du temps à diagnostiquer. Il n’avait pas eu beaucoup de lait maternel et avait eu, comme ses petits frères et soeur, une diarrhée traitée. Je l’ai récupéré le 10 décembre dernier et tout allait parfaitement, c’était un magnifique chaton très vif. Une semaine plus tard, nouvel épisode de diarrhée: il a été testé corona négatif, typhus négatif, analyses de sang (protéines totales et globules blancs normaux). Petit traitement antibiotique et c’était reparti pour un semaine presque normale car le chaton restait fatigué, mais mangeait très bien et reprenait du poids normalement. Son ventre était un peu enflammé, mais une première écho ne montrait rien d’inquiétant. Nouvel épisode de diarrhée pour le 31 décembre, qui ne s’est presque pas arrêtée jusqu’à la fin: nouveaux examens, toujours normaux, mais le petit ventre gonflait de plus en plus. Une écho a donc été faite ce mercredi et le diagnostic posé: liquide jaune, visqueux, très riche en protéines, ganglions mésentériques avec kystes… on a donc opté pour l’euthanasie, même s’il semblait encore vif et qu’il était une machine à ronrons et à câlins. Déchirant. Je ne m’en remets pas…
Mais voilà: j’ai deux autres chats. Sa petite soeur, qui elle se porte apparemment bien, et en tout cas ne donne pas de signe de maladie (elle n’a jamais fait de diarrhée et avait beaucoup plus grandi que lui), et une persane chinchilla de 7 ans qui pour le moment ne donne aucun signe non plus. Mes questions:
1. Est-ce que le chaton a pu leur transmettre le virus, sachant que par deux fois il avait été testé corona négatif, et que probablement la phase d’incubation s’est faite chez l’éleveur, puisque les premiers signes se sont manifestés 3 à 4 jours après son arrivée ici?
2. Si oui, est-ce que j’ai des raisons de m’inquiéter pour mes deux minettes? Je sais que la maladie résulte d’une mutation du virus, mais je cumule le facteur de risque: l’âge (une chatoune de 3 mois et demi) et les races (persan et British/Scottish). Je n’en dors pas!
3. Même si j’ai toujours essayé de tout nettoyer et j’ai régulièrement vidé les litières (au moment des diarrhées), plus par hygiène et pour éviter les contaminations de parasites (le bébé a été testé positif à la giardiose, et on espérait que ce n’était que ça vu son état général plutôt bon), je sais que je n’aurais pas tout nettoyé et qu’il y a des choses que je ne peux pas jeter et remplacer (moquette, canapé, etc).

Je suis d’autant plus touchée que j’ai eu ces deux chatons après la mort de ma première femelle, une européenne de 13 ans et demi morte d’un cancer des mamelles… cela nous fait deux terribles pertes en moins de mois, et celle-ci de manière si cruelle… C’était un chaton magnifique, aussi bien par son caractère que du point de vue des standards de la race qui, en ce moment, me semblent bien secondaires…
Merci de m’avoir lue jusqu’au bout et merci de la réponse que vous pourriez me donner.

Dr E. Trénel

Bonjour ,

Je suis sincèrement désolé pour votre petit MERLIN et l’expérience difficile que vous vivez.
Pour répondre à vos questions :

1 > L’examen a été réalisé sur des selles ? L’excrétion n’est pas permanente me semble t il et un chat même asymptomatique ayant contracté le virus peut être contaminant 3 mois.
2 > SI on était bien sur de la PIF, celle-ci n’est pas contaminante directement. S’il y a eu du corona (non prouvé par les tests) il faut une mutation qui ne se produit que dans 5% des cas en moyenne donc le risque est faible bien qu’existant.
3 > Le fait d’avoir nettoyé à fond suffit, le virus peu de temps dans le milieu. Le contact doit être assez direct avec les selles des chats qui émettent du virus.

Le diagnostic de certitude sur PIF est très difficile mais beaucoup d’élément penchent vers cette hypothèse. Il n’est pas exclu néanmoins que vos 2 autres chats ne développent rien de plus.
Sa petite soeur pourrait passer à côté et être résistante, la plus âgée pourrait, quant à elle, être plus résistante de par son âge.

Je ne pourrai malheureusement pas, tout comme votre véto, être ferme et définitif pour vous dire qu’il n’y a aucun risque mais le risque d’avoir un deuxième chat atteint de PIF reste très bas.

Bon courage
Bien cordialement,

Joël
Répondre

Bonjour,
Je suis éleveur. Ma question est de savoir si l’on peut diagnostiquer une pif. J’entends dire autour de moi par d’autres éleveurs entre autre que le diagnostic est possible uniquement par autopsie. Je viens de perdre une jeune chatte de 14 mois, suspicion de pif. Mon inquiétude, c’est que j’ai 7 autres adultes et 5 chatons, je vous rassure ils vont tous très bien pour le moment. J’ai conseillé aux futurs adoptants de me laisser les chatons encore 2-3 semaines pour voir si tout va bien. Seulement une dame doit venir aujourd’hui et insiste pour le prendre déjà maintenant. Que dois je faire. Sachant en plus que ce chat par pour la reproduction. Mecri pour votre réponse. Cordialement.

Ps: La pif en elle même n’est pas contagieuse, c’est le coronavirus qui l’est, c’est bien ça? C’est la mutation qui provoque la pif.

Dr E. Trénel

Bonjour Joël,

C’est exactement ça. Le virus de base est plus ou moins banal et généralement bénin. Par contre lorsque la mutation apparaît c’est là que la PIF se manifeste.
Il est donc impossible aujourd’hui de savoir quel chat va subir la mutation si il est contaminé par le coronavirus intestinal.
Lorsqu’un chat est porteur de PIF (virus muté) il n’est pas prouvé de façon certaine qu’il peut contaminer les autres directement avec la PIF.
La contagion est par contre importante par les diarrhées du coronavirus intestinal.

Mais , comme indiqué dans l’article, la mutation n’est pas automatique.
La PIF humide donne plus d’éléments en faveur d’un diagnostic que la PIF sèche mais le vétérinaire recoupe les infos pour une forte présomption. La PCR qui est une technique de détection virale aide bien aujourd’hui mais il est vrai que la confirmation intervient souvent en post-mortem (après décès de l’animal).

N’ayant pu vous répondre depuis votre message, je ne sais pas ce que vous avez fait pour ce chaton mais si vous n’avez pas eu d’épidémie de diarrhées depuis plus de 3 mois et comme une incubation de PIF c’est 15j/3 semaines à 1 an, ça me paraît difficile de garder le chaton plus longtemps en pensant éviter tout problème.

En espérant que cela réponde à vos questions.
Bien cordialement

Charlène
Répondre

Bonjour,
Je souhaite intégrer une collocation avec mon chat âgé de 6ans. Le gros problème c’est qu’il y a déjà un chat dans cette maison et qu’il est porteur du coronavirus, virus qu’il a contracté début 2015 sans doute suite à une bagarre avec un autre chat du quartier. Depuis, il a eu 2/3 crises où il est apathique, ne se fait plus la toilette et vomis. Son vétérinaire lui administre une dose de cortisone et cela suffit pour le remettre d’aplomb. Quel est le risque pour mon chat de l’intégrer dans ce logement ? Le chat est-il toujours contagieux ? Se recontamine-t-il en allant dehors au contact d’autres chats du quartier ? Où en sommes nous de nos connaissances sur la contraction du virus et de l’évolution vers une PIF ? Sachant que je ferais en sorte de séparer litière et gamelles, sans etre toujours sûre que les deux chats respectent les consignes !
Dois-je m’orienter vers une autre collocation pour être certaine de faire courir aucun danger à mon chat ?
Merci de votre écoute et vos conseils.

Dr E. Trénel

Bonjour Charlène,

Si le vétérinaire qui suit le chat malade a diagnostiqué le coronavirus et juge que chaque épisode de troubles digestifs est lié à ce virus alors cela signifie qu’il y a très probablement émission de virus dans l’environnement… et si c’est le cas il y a risque de contamination élevé pour votre chat.
Si votre chat se contamine (et dans la mesure où il ne l’aurait pas déjà été avant d’entrer en contact avec ce chat), nous ne pouvons pas prédire la transformation ou non en PIF. La connaissance actuelle ne dépasse pas l’ensemble des éléments décrits dans l’article. Le risque est faible mais il existe !

Vous ne pourrez pas contrôler votre chat et celui de votre coloc 24/24 !
Je ne peux pas prendre de décision pour vous sur le choix de votre logement mais si les éléments médicaux de l’autre chat sont avérés alors vous serez toujours dans le doute et l’inquiétude…

En espérant que cette réponse vous aide.
Bien cordialement

leborgne monique
Répondre

bonjour je viens de connaitre votre site cela m’a permis de comprendre la perte de mon petit MAXOU age de 6 mois apres l’avoir fait castrer le lendemain il a eu une forte fievre puis des hurlements de douleurs nous l’avons porter chez notre veto qui nous conseiller de le laisser partir je n’aime pas le mot eut….. mais je n’arrive a comprendre la mort de mon chaton cordialement

Dr E. Trénel

Bonjour Monique,

Je suis désolé pour votre chaton et la peine que cela a pu vous causer.
Votre vétérinaire vous a t il dit que c’était la PIF ou est ce une déduction personnelle ?
De mon côté, je suis désolé mais il me sera difficile d’élucider la question car je ne l’ai malheureusement ni vu, ni soigné.
Si vous êtes restée sans réponse, il est toujours bon d’en rediscuter avec votre vétérinaire afin qu’il puisse expliquer les choses de façon à ce que vous puissiez faire un deuil sans tourner un tas de questions dans votre tête.
C’est une étape importante à mon sens et votre vétérinaire est aussi là pour ça.

Bien cordialement

martinez
Répondre

bonjour,
Bambou avait 12 ans et n’avait jamais été malade…. pas en forme le dimanche, vétérinaire le lundi qui diagnostique une petite grippe sans gravité et donne antibio et anti inflammatoires en nous disant qu’elle serait en pleine forme le jeudi…. Les symptomes n’ont fait que s’aggraver et jeudi dernier elle est morte, chez la vétérinaire qui n’a même pas pu soulager ses douleurs avec de la morphine; qui nous a demandé la permission de l’euthanasier et qui n’a même pas eu le temps de le faire car le temps que nous arrivions ( 10 mn) Bambou était morte. Notre véto nous a demandé la permission de l’autopsier et n’ayant rien trouvé de grave à part un épanchement pleural elle a de fortes présomptions sur la PIF….Nous n’avons pas d’autres chat mais uniquement un chien et nous vivons à la campagne. J’ai désinfecté tout ce que Bambou avait pu approcher mais bien sur il reste plein d’endroits dans la maison où elle avait ses petites planques…. Nous avons l’occasion d’adopter un chaton de 2 mois 1/2 ( né de la chatte d’un ami) et je souhaiterai savoir si on peut ou si le risque de contamination est encore trop présent dans la maison. Merci

Dr E. Trénel

Bonjour,

Je suis sincèrement désolé pour ce que vous venez de vivre et qui est assez brutal et inattendu.
Je vous souhaite de passer ce moment difficile au mieux que cela puisse être.

Pour répondre à votre question, le principal facteur de contamination de ce type de virus réside dans sa forme intestinale. Ceci implique que c’est en période de manifestation de ce virus sous sa forme intestinale que les contaminations faciles peuvent avoir lieu. Et encore, des selles contaminées ne le restent pas indéfiniment une fois extériorisées.
Pour la forme sèche, les contaminations directes ne sont pas prouvées et si elles existent, elles seraient rarissimes.
Je ne pense donc pas dans ce cas que les lieux soient contaminés par la forme sèche « supposée » qu’aurait pu avoir votre minette.
Vous pouvez être assez tranquille de fait.

Cette adoption vous aidera sûrement à dépasser la peine.
Bon courage 🙂

Christèle
Répondre

bonsoir ! Dr , je reviens vers vous pour vous répondre , en fait nous avions fait des prises de sang il n’y avais rien , mais c’est grâce à une intervention chirurgical que notre Vétérinaire à pu détecter le soucis , et nous à dit que ses organes n’étais pas clair et pense été touché , qu’elle nous faisais une genre de Leucémie , Cancer je pense du sang , elle nous en a pas dit plus , actuellement elle prend un traitement sous cortisone , un demi comprimé tout les soirs de Dermipred 5 comprimés sécables pour chiens et chats Prednisolone usage vétérinaire . et 1 ml le matin et soir de Catower , pour ses défenses immunitaires , je lui donne également du Zylkène , pour le stress , c’est une chatte qui est souvent stresser depuis que nous l’avons à la maison , et parfois à eu des réactions agressive , même encore parfois , mais plus rarement . je lui donne en alimentation des boîtes très nutritives de chez le Véto , pour chats et chiens malades , elle dort beaucoup , mais peux-être moins depuis que nous lui donnons , son complément pour ses défenses immunitaire , c’est tout ce que je peux vous dire hélas , elle nous en dit pas plus . je ne sais pas si sa peux vous aider . Cordialement . Christèle .une maîtresse désespérée .

Dr E. Trénel

Bonjour Christèle,

Ca ne m’avancera pas plus effectivement. Il serait judicieux, à mon humble avis, de rediscuter quelques minutes avec votre véto pour qu’il puisse vous expliquer de façon plus détaillée peut être. Il est aussi là pour cela et cette discussion aura le mérite de vous rassurer probablement.
La couverture médicale paraît complète mais ne sachant pas le fond du problème et ne suivant pas l’animal, je ne pourrai pas me prononcer plus d’autant que le confrère ou la consoeur est mieux placé(e) que moi.
En lui souhaitant une poursuite de l’amélioration de l’état général 😉
Bien cordialement

Christèle Chevallereau
Répondre

Bonjour , j’aimerais que l’on me conseille plus en ce qui concerne ma Chatte Canelle de 8 ans , que ma Vétérinaire aurais diagnostiqué une genre de Leucémie , mais n’en ma pas parler de plus de sa maladie hélas , ma juste fais comprendre que on ne pouvais rien faire pour elle , j’ai plusieurs questions sans réponses , comment l’aurais t’elle pu contracter ? , nous l’avons eu elle été à peine sevrer et nous avions du finir de la sevrer avec du lait spécial maternisé prit en pharmacie , c’est une chatte d’appartement et ne sort pas , à part pour se mettre un peu sur notre appuie de fenêtre mais sans plus . on lui à toujours donner des croquettes de chez notre Vétérinaire , mais elle nous à fait plusieurs fois des infections urinaires , j’aimerais faire de mon mieux pour son bien-être , actuellement elle ce gratte beaucoup , notre Vétérinaire nous à donner cette solution de lui faire bandé ses petites pattes et lui couper ses griffes , pour éviter qu’elle ce gratte , mais je pense qu’il faudrait aussi continuer a lui désinfecter ses parties blesser et lui mettre des pansement , pour éviter les léchages ? , pourtant avant qu’on doit la faire opéré pour que notre Vétérinaire vois ce qu’il ce passe , et nous annonce cette mauvaise nouvelles , nous avons du venir à plusieurs reprise au cabinet , et nous avions même fait une prise de sang , et il y avais rien ? j’ai du mal à comprendre , elle m’a parler d’un traitement pour ses défenses immunitaires , entre 50 et 100 euros le mois . Notre Vétérinaire ne connaît pas sa durée de vie , que puis je faire pour essayer de la maintenir la plus longtemps possible et pour son bien-être , étant donner nos ressources , je suis désemparé je n’ai très peu de ressource j’ai été licencier pour inaptitude à mon poste en 2013 pour raison de santé et mon conjoint et en arrêt longue maladie depuis un an , il a du subir une opération de l’épaule du à son travail , on demande un changement de poste à son travail , j’ai toujours vécue avec des chats , et je ne me vois pas vivre sans un animal , même si je sais que cela à un coût , mais quand tout nous tombe dessus en même temps , on ne peux hélas pas prévoir . si vous voulez plus de renseignements sur Canelle , ou son état de santé je reste à votre disposition . Merci pour votre réponse . une maîtresse désemparée . Cordialement .

Dr E. Trénel

Bonjour Christèle,

Avez vous plus de précision sur le diagnostique exact ?
S’il s’agit de leucose le chat peut être contaminé par la mère et développer cela plus tard mais si c’est une maladie du sang ça se développe comme un cancer et n’a pas de cause spécifiquement identifiable malgré tous vos bons soins.
Concernant les prises de sang, les plus « classiques » sont des analyses biochimiques ou de formulation sanguine (fonctionnement reins, foie, nombre de globules rouges, blancs etc..) mais on ne teste pas toutes les maladies identifiables à chaque fois sinon ça coûterait un bras. On fait des analyses plus spécifiques quand un doute est posé clairement et qu’on cherche à le vérifier ou l’éliminer.

Pour le traitement difficile de vous apporter plus d’explications ne connaissant pas la maladie exacte. Essayez de voir si vous pouvez m’en dire plus.
Bien cordialement

sakuems
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Bonjour
Mon chat à 17 ans, il a été diagnostiqué le 1er aout d’une IRC avec créatine au dessus de la normale, urée à 20 (alors qu’il était à 14 l’année dernière à la même époque). Il était tellement nerveux lors de la première consultation que le véto n’a pas pu faire une PDS donc je l’ai ramené le 1er aout pour la journée afin qu’il subisse les examens avec une légère anesthésie. Il a eu un PDS, détartrage, coupage de griffes. Le soir j’ai appris le diagnostic, il est désormais au régime rénal sachet de royal canin + nélio 1/2 comprimé par jour. Depuis le 1er aout donc. Depuis ce changement de régime, il n’a plu fait de diarrhées et n’a pas vomit depuis 10 jours (ce qui est un record, étant habitué à vomir au moins 2 fois par semaine depuis des années). Cela prouve la haute digestibilité de ces sachets.

Lundi, cette semaine, le 8 aout donc. j’ai constaté que son oeil droit était moins ouvert, il n’y avait rien de spécial à la coloration ou quoi donc j’ai simplement nettoyé avec quelque gouttes de biopthal, une solution anti septique pour chats et chien. le lendemain pareil mais pas d’amélioration. Il avait tjrs l’oeil à moitié fermé. puis mercredi matin je constate que sa pupille est plus dilatée que l’autre (3 fois plus large) malgré la lumière. Je vois une légère déformation aussi et un reflet bleutée. M’étant déjà renseignée, j’ai peur qu’il me fasse un glaucome alors j’appelle le véto et j’ai un rdv l’après midi.

Problème : le chat était énervé, et surement oeil douloureux. il a carrément mordu le véto au poignet (‘qui a du être opéré d’urgence le jour même) alors que mon chat ne mord jamais, pas violemment en tout cas (il mordille mais pas plus). Elle a quand même pu regarder ses yeux et à déceler une uveite. Il a été sous traitement au frodixam pendant 3 jours mais vendredi matin le 12 aout, je constate avec horreur qu’il y a hémorragie oculaire, la moitié de son oeil était rouge sang et la pupille était contractée toute fine malgré la pénombre de la pièce (inverse d’il y a 3 jours). Surtout visible par rapport à son autre pupille non atteinte qui était toute ronde et ouverte.

en catastrophe, j’ai appelé 4 cliniques pour trouvé un RDV avant le week end du 15 aout. La clinique où il a mordu m’a dit que c’était plein et que mon chat était classé animal mordeur et qu’il ne trouvait pas de rendez-vous à moins d’y aller en 3 fois. Je les aient trouvé fortement désagréable car la vétérinaire à vu qu’il était énervé et elle aurait pu allé chercher des gants mais elle ne l’a pas fait. Ils font fasse à des chiens et chats énormes et n’ont pas pu gérer un pauvre papy chat de 17 ans et de 3.5kg … enfin bref, j’ai finalement eu un rdv dans une clinique plus grande en banlieue. Mon chat n’a mordu personne là bas et la vétérinaire m’a donné des gants et j’ai participé à l’examen pour mettre mon chat en confiance et tout s’est bien passé.
Il y a eu le test de pression et fluorine aussi (chose qui n’avait pas été fait mercredi) et heureusement pas de soucis, pression moyenne OK et pas de plaie ouverte ou ulcère. Dieu merci mon chat n’avait pas de griffes pointues donc il ne sait pas ouvert l’oeil. Le vétérinaire à pensé qu’il s’était frotter un peu trop fort voir même cogné car sa vue était trouble et s’est causé ce trauma par dessus l’uveite.

Résultat, traitement par double collyres antibio corticoide et anti douleur. Il a du maxidrol et voltaren. Comme il est IRC il ne peut pas prendre de comprimé en plus. Je dois refaire un bilan mardi matin.
Je doute fort avoir une réponse à ce commentaire avant mardi mais au cas où, je voulais vous demander si vous pensez que mon chat pourrait développer une PIF ou leucose ou FIV.

Il a été en contact avec une chatte il y a 2 ans. chatte qui sortait mais n’était pas blessé. ils ne sont jamais bagarrés (plutôt feulé et évitement) mais cette chatte a eu une IRC aussi et est morte l’année dernière d’un AVC ou crise cardiaque ( j’ai malheureusement était témoin, en quelques minutes elle a fait une syncope et ne respirait plus)

Kitou, mon chat, a aussi circulé sur les parties commune de l’immeuble 2/3 fois ces dernières semaines et j’ai « peur » qu’il ai choppé quelque chose mais je ne l’ai pas vu avaler quoi que ce soit et il n’as pas touché d’autre animaux mais bon, savoir ce qui traîne dans les escaliers. J’étais avec lui et je l’ai ramené dès que j’ai vu qu’il se lécher les babines, j’ai eu le sentiment qu’il avait mâché un truc mais c’était ptet un grain de poussière ou quoi. Je ne suis sûre de rien à 100% mais comme c’est un chat d’intérieur, il vient d’une portée de 3 chatons, ses parents sont abyssin coté papa et persan coté maman. Le papa était un chat d’extérieur qui pouvait donc être porteur de pas mal de choses. Kitou n’a rien eu de particulier en termes de maladies virales durant sa vie. Il a eu une plaie ouverte à 1 an au niveau de la joue mais uniquement du a un choc et pas à une interaction avec un autre chat.

J’ai le sentiment que son uveite pourrait être idiopathique, il est peu probable qu’il ait une fiv ou leucose mais la PIF sèche est encore possible mais difficile de savoir car avec son IRC, il a déjà une partie des symptômes. Rajouter son âge et ses problèmes de confusion et démence + la perte de vision globale qu’il a depuis quelques semaines et je me retrouve un peu perdue.
J’ai même pensé qu’il avait choppé un truc au cabinet du véto lundi 1er pendant la journée où je l’y ait laissé (c’était la première fois qu’il restait là bas). Je pense que c’est bien désinfecté et tout mais il y a d’autres animaux donc allez savoir.

pensez-vous que dans son cas (compte tenu de l’IRC, de l’âge etc) il soit utile de faire une nouvelle PDS pour déceler une maladie sous jacente ? pourrait-il être candidat à une PIF sèche ? peut être au moins déceler la présence du virus latent ? au moins je pourrais éliminer une partie du risque s’il n’est pas porteur.
Après … son état actuel ça va, mieux, l’oeil est ouvert, il mange, n’a pas de vomit, diarrhées ou confusion. il respire normalement aussi. se repose beaucoup pour « combattre » l’inflammation. comme il est un peu shootée aux anti bio c’est normal (3 fois par jour ça use).

En toute circonstances, de toute manière, même s’il y a une PIF sèche d’ici quelque mois elle sera visible et vu qu’il a 17 ans passé … il est évident que la décision de mettre fin à ses souffrances sera rapide à prendre. j’espère de tout coeur que son uveite est plus dû à un choc ou idiopathique, que je puisse encore passer quelques mois voir 1 ou 2 ans avec lui.

Merci pour votre avis. n’hésitez pas à répondre même si ça fait plusieurs jours que j’ai posté, un avis secondaire est toujours bon à prendre 🙂

Dr E. Trénel

Bonjour,

Je rentre de vacances et ne peut vous répondre qu’aujourd’hui.

Pour la partie PIF : une uvéite seule peut très difficilement être raccordée directement à une PIF et la PIF sèche du chat reste assez difficile à prouver.
L’âge peut tout aussi bien provoquer ce genre de maladie sachant que les défenses sont moindres et que l’animal est plus fragile.
J’espère que tout va mieux de ce côté mais peut être avez vous d’autres éléments depuis la dernière visite.
Un teste FelV et FIV peut être fait mais pas indispensable à son âge en prévention s’il ne vit pas avec d’autres chats. Mieux vaut comme vous le dites, le pratiquer pour diagnostique de certitude si des symp^tomes plus sérieux et un mauvais état général apparaissait afin de prendre la décision la plus adaptée pour son confort.

Une parenthèse sur la morsure : on ne vous a pas dit de bêtises.
La loi impose le médecin à demander des visites dites « mordeurs » qui sont au nombre de 3 en 15 jours afin d’évacuer tout risque de rage. (même s’il est peu probable que votre chat l’ait)
L’absence de demande de la part du médecin et/ou le refus de votre part de présenter l’animal pour ces visites peut vous exposer à des poursuites.
Je ne vous blâme pas mais vous informe juste.
Pour ce qui est de la contention de l’animal et la gestion par le vétérinaire, je vous laisse seule juge n’étant pas présent. 😉

Bien cordialement

Dominique Schalber
Répondre

Bonjour,

Mon chat est infecté par un coronavirus (prélèvement de selles toujours molles et malodorantes ) . Il a une fâcheuse tendance à lécher celui qui le caresse. Il me semble avoir lu que le virus peut être présent dans la salive. Est ce que le coronavirus est transmissible à l’homme ?
Merci
Cordialement
Dominique

Dr E. Trénel

Bonjour Dominique,

Non ce coronavirus est bien félin et donc non transmissible à l’homme.
Vous pouvez dormir tranquille. 😉
Cordialement

Nancy
Répondre

Bonjour voilà j’ai deux bébé chats qui son porteur du virus pif je suis famille d’accueil quand je lie tout sa sur cette maladie je me dit ces deux bébé son condamner j’ai 4 chats qui on aucun contact avec les petits je me désinfecte a chaque fois que je sort de la pièce mais je comprend pas trop ils ne pourrons jamais être en contact avec d’autre poupouce n’y sortir merci

Dr E. Trénel

Bonjour Nancy,

« La contamination directe de chat à chat par la PIF, prête encore à controverse mais resterait rarissime. »
En fait le mode de contamination essentiel est d’abord une contamination par le virus intestinal et ensuite, chez certains chats seulement, une mutation de ce virus en PIF.
Personnellement je ne les ferais pas sortir (vadrouille libre dehors) car ils sont plus fragiles et peuvent attraper d’autres maladies mais pour ce qui est du contact avec d’autres chats
à priori il est très peu probable qu’ils en contaminent d’autres de cette façon. Il faudrait qu’il aient le virus intestinal et les symptômes associés pour contaminer d’autres chats.

En espérant que cette réponse vous éclaire.
Cordialement

blanchard
Répondre

bonjour j ai une amie qui a perdu son chat de la maladie de pif elle ma donner l arbre a chat de son chat je voudrai savoir si mes chats peuvent êtres contaminer pour l instant je les mis dans une pièce a part je les nettoyer avec des lingettes jave lissante et la caisse de litière quel a désinfecter a la javel pendant 30 minutes que je n est pas mis a mes chats pour l instant dans combien de temps je peu leur donner l arbre a chat merci

Dr E. Trénel

Bonjour,

Désolé de ne pas avoir pu vous répondre plus tôt mais j’étais moi-même hospitalisé et indisponible.
30 min de javel doit suffire à détruire le virus et l’exposition de vos chats à l’arbre doit être sécurisée désormais.
Cordialement

Lidy
Répondre

Bonjour,
Je suis étonnée que vous et vos confrères ne parlez que de la contamination chat-chat en présence comme si les virus ne puissent être véhiculés par les « humains » chaussures, mains de visiteurs qui ont eux même un chat et qui papouillent le chat de la maison.
Le coronavirus est bien un virus nu avec une résistance à toute épreuve dans le milieu extérieur n’est ce pas comme le parvovirus ( lui même un corona) et bizarrement on parle du risque de propagation par des tiers lorsqu’on évoque la parvo mais jamais pour le corona félin.
Dans les élevages on a des chaussures dédiées, des circuits  » marche en avant » des systèmes de désinfection des mains dans les bâtiments, mais vous n’évoquez jamais cela sur vos interventions …et remettez pratiquement toujours la faute à la source de provenance de l’animal contaminé.
Enfin je dirai que malheureusement pour les éleveurs la « SCIENCE VETERINAIRE » est encore incapable de donner des explications sures à ce problème par manque de moyens pour conduire une véritable recherche. Et de ce fait même si à l’élevage les conditions optimales d’hygiène sont mises en place que les dépistages des parents sont réalisés par PCR et que les seuls adultes sains sont gardés et utilisés il arrive que 6/7/8 mois après la vente le chaton développe cette saloperie …..et comme ce dit chaton n’est jamais sorti de l’appart de l’acquéreur …c’est bien sur la faute à l’éleveur ! j’aimerai avoir votre sentiment.

Dr E. Trénel

Bonjour,

Merci pour vos remarques.
Le coronavirus ne résiste pas longtemps en milieu extérieur et la parvovirose n’est pas due a un Coronavirus mais à un Parvovirus (d’où son nom).
Ce qui peut expliquer cette confusion c’est l’infection associée par le coronavirus chez les chiens atteints de parvo.

Pour ce qui est de la marche en avant et des mesures de protection, elles sont bien sûr indispensables. Elles touchent à tout type de contaminations (virales et bactériennes) plus nombreuses en terme de risque dans les élevages.

Je comprends votre frustration quant à la notion de vice rédhibitoire qui « met en cause » l’éleveur dans l’esprit des gens. Effectivement la malchance peut amener un » bon éleveur » consciencieux à être victime de ce type de virux bien malgré ses efforts. Ce n’en est pas pour autant la faute de la science vétérinaire. La médecine est en progression croissante, tous les vétérinaires ne sont pas des chercheurs et heureusement sinon il n’y aurait pas de soignants (idem en médecine humaine).
L’idéal serait de trouver LE vaccin qui vous permettrait de protéger les chats et de valider officiellement votre implication dans cette prévention sans risque de retour négatif.
Malheureusement on en est pas encore là et heureusement des vétérinaires cherchent et avancent dans ce développement de solutions.

Maintenant, comprenant bien votre réaction au regard probablement d’une implication personnelle importante, je mets le doigt tout de même sur les « pseudos éleveurs » qui s’en fichent complètement et qui font parfois n’importe quoi pour vendre du chat (ou même du chien) sans se soucier de ce type de problème ou des conséquences pour les futurs propriétaires. Tout n’est pas rose !

sylvie de bourges
Répondre

bonjour, mon chat de 5 ans a été malade (fievre, abattement, vomissements) l’an dernier, puis plus rien, dernierement il a presenté des vomissements et un abdomen distendu, mais ces symptomes ont disparu en deux jours, etait-ce de l’ascite ou autre chose et pourrait-ce etre une PIF? il sort très peu, vit avec un autre chat qui n’est pas malade

Dr E. Trénel

Bonjour Sylvie,

L’ascite n’apparaît et ne disparaît généralement pas en si peu de temps. Peu probable pour moi. Cela ne suffit, en tout cas, pas à déterminer s’il s’agit d’une pif ou pas. Des examens complémentaires seraient nécessaires pour le déterminer. Parlez en à votre vétérinaire traitant. Signalez le au moins pour que cela apparaisse en historique sur son dossier. Ce sera toujours utile à l’avenir.

Cordialement

plet marie christine
Répondre

bonjour, la PIF du chat est elle toujours mortelle????

Dr E. Trénel

Bonjour Marie Christine,

Comme pour toute maladie, il existe de rares cas de survie mais on doute alors que le diagnostic ait été le bon.
Théoriquement, lors du développement de la PIF (et non du coronavirus entérique) la mort est généralementet malheureusment au rendez vous en peu de temps.
Peut être aurons nous un jour un traitement efficace qui annulera cette constatation et nous l’espérons tous.

Cordialement

Marie M.
Répondre

Bonjour! je viens de perdre mon chaton d’une PIF et je voudrais en adopter un autre. Pour la litière me conseillez vous d’en acheter une autre ou désinfecter celle que j’ai suffira t’il ? merci

Dr E. Trénel

Bonjour Marie,

La désinfection et un temps d’attente avant la réadoption devraient suffire. Cependant, si vous êtes inquiète, une litière étant peu coûteuse, il serait peut être plus rassurant pour vous d’en changer tout simplement.

Cordialement

sylvie M
Répondre

bonjour ,je voulais savoir si il y a des tests pour détecter la pif existaient ,si oui ,quel est le nom
merci de votre aide
cordialement

Dr E. Trénel

Bonjour,

Oui, le plus efficace est une technique appelée PCR qui se réalise sur une prise de sang faite par le véto et envoyée au labo.

Cordialement

Alexandra
Répondre

Bonjour, alors voilà mon histoire: j’ai recueilli un petit chat de 4 mois qui était à la rue, mais deux semaines plus tard ma petite chatte est morte (diarrhée, ne salimantait plus ne buvais plus, vomissements etc…) puis c’était le tour de mon gros chats de 1 ans a décédé même symptomes il se trouvent que le petit chat Pompom que j’ai recueillis est atteint de pif mais lui est porteur sain, il est traité (pour l’aider a diminuer le taux de secretion du virus) , maintenant j’aimerai savoir si je peut ou non reprendre un chaton ? Merci de vos conseils 🙂

Dr E. Trénel

Bonjour Alexandra,

Avant de reprendre un chat, il va falloir s’assurer que le chat qu’il vous reste n’émet plus de virus intestinal.
Les tests sont évoqués dans l’article. Votre vétérinaire les connaît et fera le nécessaire pour vous limiter tout risque de contamination.

Cordialement

Florence Bourgineau
Répondre

Bonjour, J’ai un de mes chats diagnostiqué FIV et PIF depuis quelques jours. Un vrai choc pour nous! Nous habitons une maison, il reste dans le jardin, s’alimente et boit très peu. Nous attendons les resultats de ses analyses de ponction abdominale. J’ai lu que c’était extrémement contagieux mais comment prévenir une contagion dans un jardin, sans litière? ils ont toujours partagé leurs bols de nourriture et d’eau, les endroits pour dormir etc… tous mes chats ont entre 10 et 13 ans et sont nés chez nous dans nos précédentes maisons. J’ai lu également qu’un choc, stress intense, pouvait réveiller les virus. Notre déménagement depuis l’étranger avec un long voyage en avion, puis maison de transition en attendant le container, les a beaucoup perturbés. En plus mon chat infecté avait été attaqué et mordu par un autre chat 3 ans auparavant (abcès, fièvre etc..)
Mais que les virus viennent d’une cause ou d’une autre qu’importe dans le fond. Ce qui est important est que notre pépère d’amour, gourmand et si mignon est en train de mourrir et qu’il n’y a rien à faire. À part lui donner de l’amour et des soins de Reiki. J’essaye aussi les plantes pour renforcer son système immunitaire mais il ne veut pas de la pipette pour le forcer à boire.
Si vous avez d’autres conseils merci infiniment.
Florence

Dr E. Trénel

Bonjour Florence,

Sincèrement désolé pour vous de savoir que votre chat est mal en point.
Pour essayer de rebondir sur votre message, effectivement le stress est souvent un facteur d’affaiblissement immunitaire et de réactivation de certains virus comme chez les humains.
Pour ce qui est de la contagion, rien est certain puisque des chats fiv positifs peuvent vivre ensemble sans contamination dans la mesure, comme je l’indique dans l’article, où ils ne se battent pas et n’ont pas de relations sexuelles. Pour la PIF il y a un phénomène de mutation virale dans le chat donc pas forcément de contamination entre chats.

Il est donc tout a fait possible d’avoir un chat positif aux 2 maladies et pas de contamination aux autres chats. Cependant, des tests sur les autres chats, notamment pour le FIV, seraient recommandés pour connaître leur statut.

Privilégiez une alimentation haut de gamme très digeste pour permettre au corps de se défendre et d’entretenir les défenses non altérées. Votre vétérinaire pourra également voir avec vous si des stimulants immunitaires sont adaptés à son cas, parlez lui en.

Bon courage et que le confort accompagne votre chat dans cette maladie.
Cordialement

Margot P.
Répondre

Bonjour,
J ai a la maison une chatte de 3 ans, non sortante et je voudrais bientot adopter un chaton qui a aujourd hui 7 semaines. Il a ete trouve par une amis a ses 3 jours avec sa mere et ses 2 freres. La mere vient d etre testee positive au coronavirus et est probablement en train de developper le PIF (fievre qui passe pas et dhiarree).
Ma question est : etant donne que la mere est positive a ce virus signifie t il que le chaton sera lui aussi positif ? Et s il est positif est ce sur q il contaminera a son tour ma chatte ? ( j ai bien compris que le developpement de PIF est independant de la seropositivite et q un chat teste positif ne developpera pas forcement la PIF)
Par ailleurs, que pensez vous du vaccin Primucell ?
Merci pour votre reponse.
Bien cordialement.

Dr E. Trénel

Bonjour,

Les chats portant le Coronavirus et ayant des symptômes sont très contagieux et peuevnt parfois le rester 3 mois même après disparition de ces symptômes.
Il est donc fort probable qu’une contamination du chaton se produise et puisse transmettre ce virus à votre minette.
C’est ce vaccin que j’évoque, sans le nommer en fin d’article. Son efficacité est jugée insuffisante aujourd’hui pour être commercialisé en France.

Cordialement

Laetitia G
Répondre

Bonjour,
Je sais que des questions similaires ont déjà été posées et j’ai lu tout ce que j’ai pu trouver sur la PIF mais j’ai du mal à comprendre cette maladie..
J’ai eu un chaton mort d’une PIF l’été dernier (diagnostic sûr suite à l’autopsie), 11 jours après qu’on ait été le chercher à l’élevage).
Je n’arrive pas à savoir si ce chaton est arrivé chez nous malade ou si c’est mon autre chat de 3 ans qui l’aurait contaminé à son arrivée.
Ensuite, je n’ai pas bien compris si tous les chats contaminés par le virus non mutant éliminent d’office le virus après une certaine période ou s’ils restent contagieux à vie.
J’aimerais avoir à nouveau un 2ème chat, mais je n’arrive pas à évaluer le danger, si mon chat est contagieux (il vit seul et ne sort pas, il a donc uniquement été en contact avec ce chaton décédé il y a un an mais par contre aussi occasionnellement en contact avec d’autres chats qui, eux, sortent, lors de placement pour les vacances).. Je n’arrive pas à évaluer non plus si lui aussi court un danger et risque encore de déclarer lui aussi une PIF suite à ces contacts passés.

Merci beaucoup pour votre aide.
Laetitia

Dr E. Trénel

Message bien reçu Laetitia 😉

Pour le chaton mort, je suppose plus probable la contamination avant son arrivée car le temps (11j) est très court pour ce type d’évolution.

Pour le virus entérique non muté que vous évoquez, soir le chat l’élimine purement et simplement soit il le porte et le transmet sans aucun symptôme de sa part jusqu’à 3 mois après contamination.
Donc si on prend le cas seul de votre chat qui a vu ce chaton il y a 1 an et qui ne sort pas, il n’y aurait à priori aucun problème.

Cela étant les autres chats de passage peuvent véhiculer d’autres formes de virus entérique donc le contact avec votre chat n’est pas recommandé si ceux-ci sortent et que vous voulez le prémunir.
Aussi, le chaton que vous pourriez prendre pourrait, tout aussi bien, ramener du virus. Il faut s’assurer d’une visite de santé avant toute introduction et connaître le statut sanitaire de l’endroit où vous le prenez (s’il y a par exemple une épidémie de diarrhée, la prudence est requise).

En espérant que cela vous apporte un éclaircissement.
Cordialement

christelle
Répondre

bonjour,

je fais partie d’une association de protection animale qui stérilise les chats errants, nous traitons en ce moment un site en pleine campagne où une chatte a été euthanasiée car en fin de vie (infection utérine et complètement anémiée), elle a été testée FIV + et Felv +

il y a beaucoup de chatons morts nés ou qui meurent rapidement et de chats en mauvais état

nous stérilisons pour arrêter l’hécatombe mais nous n’euthanasions que si le chat est en trop mauvais état

hier j’ai fait stériliser une minette de 6 mois qui en parait 3, en l’ouvrant le véto a découvert une ascite, liquide clair, pas de graisse et très peu de muscle ainsi qu’une énorme constipation (heureusement aujourd’hui elle a fait quelques crottes) pourtant elle est très active et court dans tous les sens

j’ai demandé au véto ce qu’elle en pensait mais elle m’a répondu que ça pouvait être beaucoup de choses, je suis énervée car en cherchant sur internet j’ai appris qu’elle aurait pu faire analyser le liquide pour en savoir plus

j’ai pris rendez vous pour mercredi prochain chez un autre véto mais j’aimerais avoir votre avis sur la situation car la minette sera relâchée dans une semaine et donc difficile à reprendre donc tout conseil et avis est précieux

le liquide est clair, est ce que ça écarte la thèse de la pif ? est ce qu’un mauvais état général peut déclencher une ascite ? est elle en train de mourir ou est ce juste un symptôme ?

bref, que faire ?

merci de votre aide

Dr E. Trénel

Bonjour Christelle,

Désolé pour le délai de réponse. Il m’est difficile d’être en permanence devant l’ordinateur.
Il semble que vous ayez déjà vu le second véto. Un retour d’info serait intéressant.

Le fait que le liquide soit clair ne suffit pas à se prononcer définitivement. Il est préférable de l’analyser et de pratiquer d’autres examens plus complets.
Pour répondre à la 2ème question, il est effectivement possible d’avoir de l’ascite sur un animal en mauvaise santé car un ensemble de dérèglements hépatiques et/ ou circulatoires par exemple peuvent engendrer un épanchement de liquide dans la cavité abdominale.

Vous comprendrez aisément, par contre, que pour vous répondre à la question « mourante ou symptômes passagers » il faudrait que je la consulte, ce qui n’est pas possible. Me prononcer sur un pronostic tel sans éléments factuels est tout simplement impossible quelque soit le vétérinaire. Il est important que vous ayez pris un second avis si le premier vous laissez dubitative car au final savoir ce qu’à la minette avant d’envisager de la relâcher est évidemment l’essentiel.

Tenez nous informés
Très cordialement

bureau

merci pour votre réponse

j’ai donc été voir un autre vétérinaire, la petite est FIV et Felv négatif (ce qui m’a surpris car je pensais le Felv très contagieux) et l’analyse de sang n’a pas révélé la présence du coronavirus (ouf !) donc pour lui il ne s’agit pas de la PIF mais simplement d’une infection due à un mauvais état général et ça devrait passer tout seul avec une meilleure nourriture

la petite est adoptable donc elle ne sera pas relâchée et à ce jour elle va très bien (mange bien, court dans tous les sens), elle est en famille d’accueil en attendant son adoption donc sous surveillance

bonne continuation

Dr E. Trénel

Merci pour le retour. 😉

Cordialement

ROCHARD
Répondre

Bonsoir,
J’ai perdu en fin d’année dernière un chaton, très probablement atteint d’une PIF sèche (je dis probablement car il n’y a pas eut d’autopsie de faite, mais tous les symptômes étaient présents. Et les différents examens allaient aussi vers ce diagnostic…).
Ayant un autre chat (de 5ans), je lui ai fait faire un écouvillon rectal. Ce dernier est négatif à ARNviral, négatif au Coronavirus non muté FeCov et positif aux souches de Coronavirus mutés (positive 10 copies)…
Mon vétérinaire m’a donc fortement déconseillé de reprendre un autre chat et je suis en accord avec lui.
Mais cela est ce définitif ? Est ce qu’une fois que ce virus a muté il n’est plus possible de s’en débarrasser !?
Cordialement,
Katia

Dr E. Trénel

Bonjour,

Pour la forme entérique soit le chat l’élimine soit il ya un portage sans symptômes mais généralement de 3 mois environ donc le risque de contamination est peu probable au delà. C’est le mode de contamination le plus courant car l’apparition de la PIf se fait essentiellement par mutation de ce virus entérique dans le chat concerné.
Pour le virus de la PIF, il y a de fortes controverses sur sa contamination de chat à chat qui n’est pas admise officiellement. Pour répondre à votre question, on se s’en débarrasse pas.

Dans votre cas, vous êtes en accord avec votre véto pour ne pas prendre d’autre chat et ce sera le mieux mais il est peu probable qu’un chat transmette le virus muté (PIF) à un autre chat. Ca passe d’abord par la forme entérique qui finit par être évacuée au bout d’un certain temps.

Cordialement

Sun
Répondre

Bonjour.
Votre article répond à un nombre important de questions que je me posais sur la maladie.
Voici ma situation:
Ma petite chatte d’un an vient de sortir d’une hospitalisation de 4 jours: plus d’appétit, anémie, perte de poids, température élevée puis hypothermie, liquide abdominal. Diagnostic: pif humide.
Son état étant stable, la numération de globules rouges est remontée, elle recommence à se nourrir, j’ai pu la reprendre à la maison.
Ma question est la suivante: n’ayant pas été drainée, le liquide abdominal la dérange beaucoup dans ses déplacements (en plus, elle reste faible, ce qui ne l’aide pas). Est ce que je peux faire quelque chose pour l’aider à évacuer cet épanchement par des massages ou un complément alimentaire ou autre. ..?
Merci d’avance pour votre attention à mon message et en espérant qu’il serve à d’autres si ma petite chatte rend l’âme trop vite!

Dr E. Trénel

Bonjour,

On peut limiter la création de liquide avec les antiinflammatoires mais comme l’abdomen est un espace fermé vous ne pourrez pas évacuer le liquide par une méthode mécanique autre qu’une ponction (avec une aiguille et une seringue par exemple). Un complément alimentaire ne vous aidera pas plus à évacuer ce liquide. Tout au plus celui-ci pourra aider l’animal à se maintenir.

Bon courage

marie
Répondre

J’ai acheté un chaton Bengal en décembre 2013. Il a maintenant 10 mois. Depuis 3 mois, son poids est normal mais il a un énorme ventre. J’ai changé sa nourriture pour du 80% viande et 20% légumes afin d’éviter céréales et autres remplissages, rien n’y fait. J’ai mon autre chat, un oriental, qui a le même problème depuis octobre 2013 donc avant l’arrivée du chaton. en lisant votre article mes cheveux se sont dressés sur ma tête avec le PIF humide. Mon bengal se couche souvent d’un coup sur le côté, comme s’il était essouflé. Sinon, ils n’ont aucun symptôme de maladie, ils jouent, mangent, pas de diarhée. Ces gros ventres ne seraient-ils que du gras?
Merci d’avance pour votre opinion

Dr E. Trénel

Bonjour,

Du gras est tout à fait possible, ou de gros ventre avec des parasites.
Pour faire la différence entre gras et liquide abdominale la meilleure image sera obtenue par échographie si vous vouliez en avoir le coeur net. Demandez l’avis de votre vétérinaire qui déjà par auscultation pourra vous orienter. 😉

Cordialement

Maas
Répondre

Bonsoir… Voilà la situation, j ai 5 chats… Et un de mes chats n était pas bien, fièvre, il ne voulait plus mangé, difficultés respiratoire,… Notre veterinaire a fait une prise de sans positive au coronavirus ( ainsi que bcp de protéine, peu d albumine et énormément de globule blanc) et une radio qui montre un épanchement au niveau poumon et cœur… Diagnostique: presque certitude qu il soit atteint d une pif :-(… Donc elle ns a dit que ns devions tester tous nos autres chats et hélas ils sont tous positif au coronavirus 🙁 … Tristes nouvelles… Elle nous a expliquer que le coronavirus entérique était différent de celui qui provoque la pif (alors que vs me parler de mutation de l entérique). elle ns dit également que il est sur qu a un moment donne ils vont développer également une pif et que pr un maximum les protéger et empêcher cet apparition le plus longtemps possible, il faut leur faire des traitements préventifs tout les 3-4 mois pour booster leur défense immunitaire… Qu elle a déjà réussi a retarder l apparition a quelques années… Je voulais avoir votre avis sur notre histoires et la meilleur marge a suivre pour nos chats? Malgré que je sais bien que pour celui qui a l épanchement, il est déjà sûrement trop tard vu qu il se laisse mourrir 🙁
Bonne soirée et merci d avance pr votre réponse…

Dr E. Trénel

Bonjour,

D’après mes informations (vérifiées) il s’agirait d’une mutation qui crée un nouveau virus toujours de la famille Coronavirus.
Ce n’est pas parce qu’un chat a eu le Coronavirus entérique qu’il développe forcément la PIF et fort heureusement sinon il y aurait des 10aines et 10aines de milliers de chats morts chaque année.
D’ailleurs il est écrit « prévoir la mutation est aujourd’hui impossible ».

Je ne sais pas ce que propose comme traitement préventif votre vétérinaire et ne peut me substituer à son jugement car je ne vois pas vos chats. Ne sachant pas, aujourd’hui, quel mécanisme de la réponse immunitaire serait en jeu, je ne sais pas trop comment il est possible d’affirmer qu’on retarde la mutation. Mais je n’ai pas la science infuse…

Cependant, être réactif au moindre problème, donner une alimentation de qualité et réaliser les actes préventifs (vaccins, vermifuges, ..) contribue au maintien d’un bon équilibre chez vos chats.

Pour le chat avec la PIF avérée, malheureusement, je pense comme vous. Il faut alors faire au mieux pour conserver le confort le plus longtemps possible.

Cordialement

Marie-Hélène
Répondre

Bonjour,

J’ai récupéré un chaton de 5 ou 6 mois ; un ami la nourissait depuis une dizaine de jours dans la rue. Elle a un excellent appétit, mais elle a une ataxie et de la diarrhée. Le test PCR a montré qu’elle était positive au corona virus. Son bilan sanguin est normal, et son échographie excellente. Elle n’a pas de fièvre. Mon véto suspecte une PIF. J’ai malheureusement été confrontée par le passé à la PIF, et je suis surprise qu’un chat aussi « en forme » (certes, sa démarche est chaloupée, mais elle n’en souffre manifestement pas) puisse avoir une PIF. Avez-vous déjà été confronté à un tel cas?

Merci de votre retour.

Bien cordialement,

Marie-Hélène

Dr E. Trénel

Bonjour Marie Hélène,

Désolé pour le retard de ma réponse.
Je n’ai pas eu ce cas exactement pour répondre à votre question.
Comme indiqué dans l’article, le diagnostic est difficile et les symptômes évoqués amènent une suspicion légitime de la part de votre vétérinaire.
La suspicion est la mise en avant d’une possibilité et votre vétérinaire va suivre cette évolution et l’apparition éventuelle d’autres symptômes pour préciser ou infirmer son diagnostic.
Pour ce qui est de la « forme » de votre chat, il est préférable de le voir bien portant (au global) mais cela n’assure pas l’absence de la maladie qui est évolutive.
Cela ne vous donnera aucune certitude, j’en suis désolé mais visiblement votre vétérinaire semble avoir une démarche raisonnée qui doit vous conforter dans l’écoute de ce qu’il pourra vous dire.

Très cordialement

mylene75017

Bonjour Docteur,

Merci beaucoup pour votre réponse.

Depuis mon message, mon véto a fait un prélèvement derrière le cerveau de mon chaton, qui était corona virus négatif – donc, ce n’est pas une PIF (tant mieux !). Elle a en fait une myélite due à un staphylocoque qui s’est fixé sur sa moelle épinière (ce qui apparemment a l’air d’être rare). Elle est donc sous antibiotique.

Pour la PIF, mon véto avait traité ma petite chatte (pas celle dont je parlais plus haut, mais une autre, dont la PIF était là avérée) avec de l’interféron félin, ce qui a très bien marché pendant deux mois et demi (l’épanchement de liquide avait disparu, l’inflammation des organes s’était très substantiellement réduite, l’appétit de mon chat était revenu, et son état général était bon).

Malheureusement, ma petite chatte a fait une rechute, et l’interféron a alors été « débordé » par la maladie, et n’a plus pu la tenir en échec.

Mais mon véto a été très favorablement impressionné par l’effet de l’interféron.

Ma petite chatte était doublement fragile, car elle était aussi FIV (en plus d’être PIF). Sur un chat moins fragile, je parierais que l’interféron oméga peut avoir un effet durable.

Très cordialement,

Marie-Hélène

Dr E. Trénel

Merci pour ces précisions Marie Hélène.

Tant mieux pour l’absence de PIF dans le cas de votre chaton qui, je l’espère, se porte mieux.
Pour l’interféron, les réponses peuvent être impressionnantes mais il n’est pas efficace dans toute situation ou maladie malheureusement. Au vétérinaire d’adapter les protocoles selon nécessité et retour d’expériences médicales.

Très cordialement 😉

Madalena
Répondre

Bonjour Docteur

J’aurais apprécié avoir votre avis concernant les résultats labo. de Gerambi Simba… Email du 6 juin à 12h04

Est-ce alarmant ?

Cordialement

Dr E. Trénel

Bonjour Madalena,

Comme je l’indiquais, je n’ai pas le droit de faire de diagnostic en ligne sans être le vétérinaire attitré. Cela est d’autant plus difficile que je ne vois pas votre chat et il manque des informations comme les résultats de biochimie sur le fonctionnement des organes (urée, creat, pal, alat, etc…).

L’amélioration clinique de votre chat est encourageante et conforte la piste médicale suivie par votre vétérinaire. Les résultats montrent que votre chat a été en contact avec le coronavirus dans sa vie ( Ac élevés) mais il « semblerait » que la PIF ne soit pas forcément la piste N°1.

Intuitivement et au vu de ce que je vois je pencherais pour les autres pistes. Cependant, comprenez bien que je suis très mal placé pour affirmer quoique ce soit (je n’ai pas de visibilité direct sur l’animal, je ne vois pas son état ni son évolution, il me manque des éléments que seule votre véto possède, …) donc seul le diagnostic posé par ce vétérinaire est valable en l’état actuel des choses. Ravi tout de même qu’il y ait une évolution favorable pour vous. 😉

Pour les chats de votre fille, il semble peu probable de favoriser une contamination ici mais il serait préférable de poser cette question à la véto.

Donc une réponse au traitement est plutôt encourageante effectivement. 🙂

Cordialement

Sabrina
Répondre

Bonjour
J avais un petit chaton trouvé dans la rue porteur du virus PIF malheureusement il est mort il y a une semaine…
Je voudrais en prendre un nouveau pour cela j aimerais avoir des conseils y a t il des risques ? comment puis je minimiser ces risques ? j’ai deja tout desinfecter chez moi et tout jetté litiere gamelle panier…
La veto ma conseille de laisser le nouveau petit chat dans ma chambre car l autre chat n est pas allé dedans… Que me conseillez vous ?
merci 🙂
Sabrina

Dr E. Trénel

Bonjour Sabrina,

Les Coronavirus concernés résistent peu dans le milieu extérieur car trop fragiles. Les contaminations sont essentiellement de chat à chat par contact ou à partir de selles fraîches.

Il ne semble donc pas probable que votre futur chaton soit contaminé par l’ancienne présence de celui que vous venez, malheureusement, de perdre. SAchant qu’il y a, également, plus d’une semaine de cela.

La seule contamination que pourrait avoir ce futur chaton viendrait de son élevage ou de la chatterie où vous le récupéreriez.

Donc aucun souci pour ce qui est de vadrouiller dans votre intérieur. 😉

Bonne adoption 🙂
Cordialement

Madalena
Répondre

Bonjour

Mon petit Gerambi Simba va de mieux en mieux. Il pèse 4,650 kgs.

Voici les résultats du laboratoire en date du 30 mai

Immuno-sérologie :
Ac Coronavirus félin : 640 (<80)

Biochimie :
Electrophorese des protéines sériques

-albumine : 34,4 % 25,8 g/l. (CT 25-39)
– Alpha 1 : 4,4% 3,3 g/l. (CT 2-5)
– Alpha 2 : 14,7% 11,0 g/l. (CT 8/11)
– Beta 1 : 9,5%. 7,1 g/l (CT 3-5)
– Beta 2 : 5,0%. 3,7 g/l (CT 3-6)
– Gamma : 32.0%. 24,0 g/l. (CT 12-32)

Pic en gammaglobulines, modéré, polyclonal, aspécifiques mais compatible avec une inflammation chronique ou une stimulation antigenique (maladie parasitaire systémique, maladie virale évolutive, affection hépatique ou rénale…).

Protéines totales. 75g/L (60-80)

Prélèvement sang total

Recherche Coronavirus (RT PCR) : Négative

Que pensez-vous de ces résultats ? Dois-je m'inquiéter ? Est-ce réellement un Coronavirus ou plutôt hépatite + insuffisance rénale ??

Ma vétérinaire a fait la dernière injection d'antibiotiques aujourd'hui…

Facture plutôt salée : 770€ tant pis… Bien que sans activité professionnelle plutôt difficile… Mais mon chat va mieux…c'est ce qui compte ! Je paierais mon loyer en retard.

Ma fille cadette doit revenir habiter avec nous et avec sa chatte et ses 2 chatons ce week end…

Quels risques pour mon chat et pour les siens ?

MERCI POUR VOS CONSEILS PRÉCIEUX

MES AMITIÉS

vieira
Répondre

Bonjour

Je viens d’emmener mon adorable chat en urgence chez la vétérinaire. .. m’a indiqué que son pronostic vital était engagé.

Voici ce qui s’ est passé… durant mes vacances mont chat s’ était blessé. ..je pensais que c’était son coussinet. .. et après quelques jours il s’ est avéré que c’était l’omoplate. .. grosse boule : abcès. .. donc le 6 mai mis sous antirobe durant 10 jours… j’ai signalé que Gerambi dit Simba avait de la diarrhée. .. visite de contrôle. .. 1 point de souture… j’ai dit également qu’il devait avoir des problèmes de reins car buvait énormément… analyse de sang : rien. Test fiv/felv négatif. .. ma veto a voulu faire rappel de ses vaccins… bien qu’il était affaibli. .. c’etait mercredi 21… et ce week end son état s’ est aggravé. .. ne mangeait plus, ne buvait plus et était faible.
Aujourd’hui ma veto m’indique qu’il était déshydraté, fièvre. .. a perdu 500g entre mercredi soir et dimanche soir hier, bouche jaune. .. diagnostic incertain Hépatite ou pif ! Resultat demain… mon bengal adoré est resté sous perfusion (il va avoir bientôt 3 ans le 10 juin) .je n’ai même pas pu le voir ce soir… ma veto ne voulait pas… il fallait prendre rdv… alors que j’étais sur place! J’ESPÈRE que c’est juste une infection….
Qu’en pensez-vous ?
Merci pour votre aide.
Cordialement
Madalena

Dr E. Trénel

Bonjour Madalena,

Sincèrement désolé pour la situation de votre chat et les soucis que cela vous cause.
Perte de poids, « jaunisse », perte d’appétit et de prise de boisson ne sont jamais de bons symptômes. Cependant cela peut arriver sur des maladies qui se traitent.
Reste à savoir quelle est la maladie de votre chat. Seuls les examens réalisés par votre vétérinaire pourront la déterminer.
Il va falloir attendre demain pour être fixée.
Les symptômes évoqués se retrouvent en effet dans plusieurs maladies et par internet, je ne peux, malheureusement pas, me prononcer.

J’espère que Simba pourra être traité et se récupérer. Tenez nous informés.

Cordialement

Madalena

Bonsoir

Simba a été mordu durant les vacances… Ce qui a causé l’abcès.

Mais sachant qu’il a été traité par antibiotique Antirobe… L’infection est normalement partie… Sachant aussi que ce médicament est contre-indiqué pour l’estomac…
Je pense que toutes les précautions ont été prises mais j’ai des doutes… Aurait-il pu être infecté chez leveterinaire ? Ou l’infection est toujours présente ?

JE M’ANGOISSE… Nuit blanche en perspective ! Dans l’attente des résultats.

Dr E. Trénel

Bonjour,

De la même façon qu’un train peut en cacher un autre, il est possible qu’une maladie en cache une autre. Ce que je veux dire par là c’est que Simba a pu avoir un abcès et développer une deuxième maladie en rapport avec cet abcès ou sans rapport avec cet abcès.
Infecté chez le vétérinaire est peu probable en dehors de certaines maladies à diarrhées ou toux/éternuements. Sachez que les produits de désinfection du véto sont extrêmement actifs et tuent tout sur leur passage. Les chatteries et chenils sont, par ailleurs, organisés en cages individuelles ce qui réduit le risque lors des traitements.

Ce qu’il est important de voir pour le moment, ce sont les résultats d’analyse. Les avez vous reçus depuis votre dernier message? Où en est votre chat?

Cordialement

Madalena

Bonjour

Gerambi Simba a l’anémie (premier diagnostic)… Mais j’ai demandé des examens complémentaires par le laboratoire Vebio pour s’assurer que ce n’est pas une péritonite PIF

1er examen du 26 mai:
– leuco 9.16×1000
– HE 1.62M
– HB 3.1g/l
– HT 7.3
– Neutro 65% (5954)
– EO 0
– BASO 0
– Lympho 28% (2565)
– Mono 7% (64)1
– PLQS 724000

J’ai récupèré Simba mercredi soir… Je lui donne pour l’instant
-baytril 50mg : 1/2 comprimé par jour
– stomorgyl : 1/2 comprimé

Je vais voir la vétérinaire 1 fois par jour pour vérifier la température et son état.

Aujourd’hui j’ai été surprise d’entendre dire qu’elle avait vu avec une echographie que Simba avait un rein plus gros que l’autre!

Je dois dire que là je suis très énervée !!! En effet j’ai toujours signaler que Simba buvait beaucoup ! Et depuis son abcès encore PLUS ! Pourquoi la veto n’a t’elle pas prise de précaution afin d’anticiper tout problème rénal !

Je ne sais plus quoi faire !!! Et plus quoi PENSER!

Je trouve que les résultats des tests sont trop long… Et qu’on ne fasse pas ce qu’il faut pour éviter une dégradation de don état de santé.

Je constate une amélioration… Il boit un peu et mange un peu mais insuffisant d’après moi. Son poids reste figé à 4,2 kgs contre 4,8kgs. Il est très câlin… Veut qu’on soit à côté de lui sans cesse… Fait des ronrons à longueur de journée dès qu’on s’approche de lui. ADORABLE. Par contre, ne vient plus dormir sur notre lit à nos côtés.

Je ne voudrais pas louper quelque chose de primordial.

Qu’en pensez-vous?

MERCI POUR VOS CONSEILS.

Bon week-end

Dr E. Trénel

Bonjour Madalena,

Les règles de notre profession et les règles morales propres à mon éthique ne me permettent pas de me prononcer « médicalement » parlant plus sur le diagnostic et le cas précis de votre chat car :
– il est suivi par un confrère.
– je ne le vois pas et ne fais pas personnellement ses examens.

Il apparaît effectivement une anémie sur les résultats que vous montrez. Les causes d’anémies sont nombreuses (infections, parasites, saignements, carences, tumeurs ou cancers, troubles métaboliques, problèmes rénaux, …) et des examens complémentaires sont nécessaire pour en trouver l’origine. Il semble que ces examens soient en cours.
Concernant les reins, ils peuvent être, lors de souci, source de perte de poids et d’anémie sans que cela soit systématique. Pour savoir si ceux-ci fonctionnent correctement, le vétérinaire pratique des examens sanguins spécifiques (soit sur place, soit en les envoyant au labo). Si la piste rénale est jugée probable par votre véto, demandez lui quels examens ont été fait ou devraient être faits pour explorer plus cette piste (en dehors de l’échographie j’entends).

Pour l’appréciation de la rapidité et du service, cela reste très personnel (et je ne dis pas que vous avez tord ou raison). Vous êtes inquiète et c’est normal. 2 solutions s’offrent à vous : soit vous en parlez de front avec le ou la vétérinaire, soit vous changez d’interlocuteur (dans la même clinique ou dans une autre). A titre personnel, je n’ai pas à vous dire de faire l’un ou l’autre choix et je suis sûr que vous le comprenez.

Votre inquiétude est légitime, le besoin de comprendre et de se savoir bien pris(e) en charge est essentiel. Le vétérinaire a le devoir de répondre à ces attentes. Personnellement, n’étant ni présent, ni impliqué directement, je ne pourrai pas porter un jugement.

Tenez nous au courant
Cordialement 🙂

Madalena

Toujours pas de résultat ! La vétérinaire va voir et le rappelle.

Je trouve cela LONG !

Je ne peux même pas être à ses côtés pour le rassurer! Il faut prendre RdV !!!

Pas très humain… Je trouve!

ait karra malika
Répondre

boonjour ma chatte chartreuse age de 5 ans a fait le mois dernier une uveite elle a été soigner apress son eetat general s est degrade perte de poid anemie retour au veto hospitaliisation sous perfusion pour hydrater test des reins normal prise de sang pour sida du chat negatif le veto pense a une pif je ne s est plus quoi faire elle mange bien juste faible du a son anemie besoin de conseil merci

Dr E. Trénel

Bonjour,

Pas simple de faire un diagnostic de certitude comme indiqué dans l’article. Il ya beaucoup de causes d’anémie ou d’uvéite. Cependant, votre vétérinaire est le mieux placé pour établir un diagnostic qui reste peu facile.
Je ne peux malheureusement pas mieux vous dire que de suivre les recommandations et traitements prescrits par votre vétérinaire qui les adaptent au cas de votre chatte.
Suivez ces recommandations et n’oubliez pas de donner une alimentation de très bonne qualité pour soutenir au mieux son immunité (ses défenses).

Cordialement

Vanessa
Répondre

Bonjour, mon chat Sacré de Birmanie de 9 ans a subit une série d’analyses suite a une crise convulsive. Des traces de méningites ont été trouvés et le test RT-PCR a révélé la présence du coronavirus a charge faible. le commentaire l’accompagnant est « compatible avec une Pif ».
Est-ce qu’il faut en déduire qu’il a une PIF? Peux t’il être porteur sans développer la maladie? Merci.

Dr E. Trénel

Bonjour Vanessa,

Difficile pour moi de me prononcer sans consulter le chat. Votre vétérinaire fait la synthèse des informations qu’il a pour déduire ou non la présence d’une PIF. Mais comme vous avez pu le lire le diagnostic est difficile.
Un chat peut avoir du coronavirus sans que ce soit la PIF donc oui il peut être porteur de Coronavirus sans développer la PIF (et potentiellement, mais ça on ne peut pas le savoir aujourd’hui, la développer plus tard).

Pas simple et assez déroutant comme maladie pour le propriétaire mais faites confiance à votre vétérinaire et faites bien suivre votre chat. Je lui souhaite un bon rétablissement.

Cordialement

Tailleux
Répondre

Bonjour, il y à 3 semaines ma chatte ( âgées de tout juste un an et stérilisée ) ne mangeait plus, ne buvais plus, tremblais, avait mal au ventre, 40 de température et ne faisait presque pas pipi, je l’ai apportée au véto qui lui à fait une radio ( intestin un peu irrité ), une écho ( vessie pleine ) et des injections d’anti-douleur et anti-inflammatoire, pendant quelque jours ça allait un peu mieux, je pense que c’est grâce aux injections. Mais depuis quelque temps elle à mal à la queue et à la queue gonflée,elle ne boit pratiquement pas, mange assez bien mais n’est pas trop réactive je trouve, j’ai donc appelé un bon véto et il m’a dit que ça pouvais être la PIF, je l’emmène demain pour faire le test.. Vous pensez que c’est ça ? J’ai vraiment peur, je l’ai eu elle avait 3 semaines et lui est donné le biberon et tout c’est mon petit bébé :'(

Dr E. Trénel

Bonjour,

Avec un peu de délai je reviens vous répondre.
Si cette chatte sort, avant la PIF il peut y avoir une morsure d’autre chat et un abcès par exemple qui est plus fréquent.
Par internet, impossible pour moi de vous dire si c’est la PIF ou pas mais en tout cas un gonflement de queue n’est pas un symptômes significatifs pour un diagnostic.
Maintenant que vous êtes passé chez le véto, qu’en est il au final ?

Cordialement

Kim tailleux

Merci beaucoup vous aviez raison abcès à la queue ils ont mis 5 consultations avant de trouver et vous vous mettez le doigt dessus du premier coup, chapeau ! Après dix jours d’antibiotique en pipette ma petite Perle se porte à merveille, j’ai retrouvé mon chat pleine de joie et débordante d’énergie ça fait super plaisir d’autant plus que j’était vraiment inquiète, je me voyais la faire piquer et cela aurait été insurmontable ! En tout cas merci de me confirmer le diagnostic ça me rassure d’autant plus ! C’est super ce que vous faite pour des  » parents  » comme moi ( oui ma perle est mon petit bébé 🙂 ).. Bonne continuation à vous 🙂

Dr E. Trénel

Bonjour Kim,

Voilà une bonne nouvelle ! Votre minette a pu être soignée et débarrassée de la gêne liée à cet abcès.
Vous voilà rassurée. Attention, tout de même, je ne posais pas un diagnostique mais une hypothèse car ne voyant pas Perle il m’était impossible de le faire. 😉

N’hésitez pas à suivre le site en vous inscrivant à la newsletter pour recevoir les prochains sujets utiles à Perle! 😉

Cordialement

Céline B.
Répondre

serait-il possible d’avoir des précisions sur ce passage-ci svp  »
La péritonite infectieuse féline (PIF) est une maladie légalement inscrite, dans le code rural, comme vice rédhibitoire.Cela signifie que, sous certaines conditions de délai et de suspicion ou de diagnostic établi par un vétérinaire, un dédommagement vous sera dû sous une forme à convenir avec le vendeur (échange, remboursement, prise en charge de soins). »

Pendant une semaine mon véto a diagnostiqué une gastro me disant que si le traitement ne fonctionnait pas c’est qu’il était sous dosé …

MERCI

Dr E. Trénel

Bonjour Céline,

Ce passage concerne le contrat de vente ou de cession du chat. Il s’agit d’une règle légale établie entre le vendeur et l’acheteur. Elle protège l’acheteur qui n’est pas forcément un professionnel contre toute anomalie cachée lors de la vente.
Cela ne concerne en rien le lien de soin entre le vétérinaire et vous. Comme je le précise, le diagnostic de cette maladie est difficile car les formes sont variées et souvent peu spécifiques. Ceci peut expliquer la piste gastro suivie par votre vétérinaire. Ce n’est malheureusement pas de sa faute mais plutôt celle de la PIF qui prend des formes déroutantes.

Cordialement

Céline B.
Répondre

Bonjour,
nous avons endormi notre chat hier suite à un PIF qui l’a emporté en une semaine. Nous sommes très attristés, c’était un jeune chat trouvé dans la rue à l’âge de 6 mois et là il n’avait pas encore un 1 an. Nous nous inquiétons désormais pour notre autre chaut avec qui il partageait litière, gamelles et coussins … Elle est pour le moment en pleine forme mais comment être sur que cela va durer …

Dr E. Trénel

Bonjour Céline,

Sincèrement désolé pour la perte de votre chat.
Pour l’autre chat, comme indiqué dans l’article, il est possible pour votre vétérinaire de réaliser un suivi adapté. Parlez en avec lui et il saura vous conseiller au mieux selon votre situation.

Très cordialement.

Sylvie perras
Répondre

Je viens d’apprendre que ma belle chatte à tester positif pour le Pif, je suis complètement dévasté par cette triste nouvelle et j’ai 4 autres chats qui vivent à la maison avec elle…j’espère que la maladie n’a pas été transmise aux autres, je devrai faire euthanisier ma belle petite amour demain matin et je suis très triste …

Dr E. Trénel

Bonjour Sylvie,

Bien attristé pour vous et pour votre minette.
Discutez du suivi des autres chats avec votre vétérinaire qui vous orientera selon la situation.
Bon Courage pour ce moment difficile à passer.

marie
Répondre

Bj j ai du faire euthanasier mon chat vendredi car il avait la pif

Dr E. Trénel

Bonjour Marie,

Je suis sincèrement désolé pour vous. Bon courage pour faire le deuil de votre chat.

Cordialement

julie.joe
Répondre

Bjr docteur
une fois de plus je constate l’utilité de ce blog Merci à vous je vais
parler de ce problème à mes amis qui ont des chats. Cdlt juliejoe

Dr E. Trénel

Merci pour le relais de l’information. C’est toujours utile. 😉

joyce
Répondre

merci beaucoup Dr Trénel pour ce conseil de prévention , je vais le transmettre a des amis a bientôt

MATHIAS Gisèle
Répondre

Merci Dr. Trénel, vos articles sont toujours très intéressants, d’autant plus que les particuliers comme moi-même ne savons généralement pas la signification de certains symptômes qui peuvent apparaître chez un chat mais qui risquent d’abréger sa durée de vie si rien n’est tenté dans les plus brefs délais.

Dr E. Trénel

Merci pour ce retour positif Gisèle. 🙂

Le but est justement là : informer pour pouvoir prévenir ou réagir au plus vite le moment venu afin de protéger son animal de compagnie.

A bientôt pour d’autres articles 😉

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